Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /2007 17:03
Cet oiseau, comme tous ses comparses ratites n'est pas un oiseau voleur mais un oiseau coureur.
Si cela vous émeu, il peut avaler un kiwi comme vous gobez une cacahuète à l'apéritif. Il ne fait jamais la politique de l'autruche, ne se mêle jamais aux nandous et s'il a pu rencontrer l'aepyornis ou le moa, c'est assurément dans des temps très lointains...


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SFM = Société Francophone de Mémétique
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   Cet oiseau court pour une bonne cause ! Ne tirez pas dessus...
                Oui, c'est un cas so hard... (°!*) Un casoar casqué qui porte la casaque de la Société Francophone de Mémétique.

Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : M2, le mème des mèmes qui tourne en rond
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Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /2007 16:45
Un reportage plein de vie de Viviane LAMARLÈRE




Partir, est-ce partir à la rencontre de la nostalgie ou de sa résolution ?

Ce matin là, une sorte de brume rose s’attarde autour de notre région Girondine, qui ne demande qu’à être crevée.

Avec un soulagement teinté de crainte sourde nous laissons derrière nous l'apparente monotonie des vallons viticoles pour des régions plus abruptes ou nuancées, empruntant les routes départementales ou les chemins vicinaux plutôt que les grands axes. Nous aimons entrer en biais dans les paysages, les surprises n'en sont que plus délicates.
D'autant que nous allons enfin tous deux réaliser un rêve d’enfants, la rencontre des vieux volcans, de ce que notre imaginaire a bâti sur leurs flancs, de ces églises Romanes dont la richesse nous paraît inépuisable dans notre région et dont nous savons par avance que nous serons récompensés de notre quête… là-bas.

Là-bas. Mot magique. Mot qui tel un drap recouvre tout ce qui est caché sous le sable ou la cendre. Mot d'autant plus puissant que ce voyage, nous qui avons vécu à l'étranger et connaissons à peine la France, nous le préparons depuis toujours.
Comme à chacun de nos voyages, dès que l’environnement s’y prête, je composerai un petit bouquet rond de fleurs des fossés qui sera posé devant le tableau de bord dans un petit verre en carton. Ce temps de cueillette donne à Michel celui de photographier des variations dans les espèces locales : l'une de nos multiples passions communes est la flore des fossés, des pierres et des chemins. Trésor inestimable que personne ne remarque et pourtant…
Précisons que nous partons toujours munis de maints ouvrages de botanique et ne cueillons que des espèces abondantes. Nous allons par exemple rencontrer avec une émotion indicible la grande campanule et nous satisferont de la photographier... simplement.
Voici le premier bouquet, cueilli au bord d’une route…



Il y en aura un par jour, parfois deux ou trois selon les régions traversées, qui illustrera la flore locale.
Pour l’heure nous avançons à pas d’escargot car tout nous est prétexte à un arrêt. 900 photos en une semaine, la sélection sera très difficile.
Pourtant il est quelques détails de cette première journée et ils concernent la couleur de la pierre.
Derrière nous se réveillent la blondeur des pierres Girondines et les rives de la Vézère -si souvent descendue en canoë. Nous adorons le canoë Michel et moi et avons souvent remporté des compétitions locales ou même régionales dans notre catégorie (senior) je peux ramer six heures d'affilée, cela ne me fatigue pas et Michel est un extraordinaire pilote, le seul avec lequel j'accepte d'embarquer car je suis sûre qu'il ne me mettra pas à l'eau (j'ai appris à nager vers 30 ans...). Après une courte visite nous quittons une nouvelle fois Sarlat, cité de naissance d'Etienne de la Boétie.

Dans cette ville si chaleureuse dont voici de belles vues nocturnes ( les pavés de Sarlat sont à peine moins dorés que les murs des maisons, c'est dire dans quel écrin on se sent vivre)  un bel édifice  qui se trouve être ... un gîte rural!


Sur les contreforts des monts du Cantal, nous faisons une courte halte dans une forêt étrange par la régularité de ses futs. La photo ne donne pas idée de son étirement à flanc de colline, sans limites visibles. Pas de traces de coupe ou de passage de machines, elle pousse ainsi, chaque arbre laissant la place aux autres sur un sol déjà sec.
Une promenade d'à peine un quart d'heure dans un vent très frais (la voiture nous a annoncé 10 degrés au lieu de cette halte) nous y fera perdre tout sens de l'orientation. Au point de douter de l'immobilité des arbres.
L' humain est si facilement pris au piège des apparences. Nous sortirons de cet endroit étonnés, ne sachant plus la frontière entre notre esprit et celui de la forêt.






Puis nous montons vers Aurillac et les pierres grises des demeures féodales Auvergnates.


Ici le château de Pesteils dans lequel Jean Cocteau tourna son film " L'éternel retour". Niché à 700 mètres dans le creux d'une colline, l'abondante végétation le rend invisible de la route. Construit au XIIIème, il n'a conservé de l'époque féodale que son donjon et une tour. Le corps de logis a été restauré au XVII ème et comme presque partout dans les chateaux de cette région, les murs  sont enduits de fresques superbes.
Un rapide  diaporama de l'intérieur de ce chateau.

Nous n'allons pas tarder à découvrir que cette région dont le temps a si suavement modelé les ardeurs fut longtemps parcourue de pillards. L'architecture s'en ressent. Le moindre village y est fortifié, des vestiges de fortins surplombent le moindre promontoire.  La pierre volcanique y propose un contraste extraordinaire avec la verdure partout présente.

Je vous réserve pour le dernier épisode des photos fabuleuses de la route des crêtes du Cantal ... patience!

Et pendant que nous contemplons des époques déjà mortes... dans les fossés la vie continue!



Nous serons très surpris de la taille de certaines de ces bestioles, ici elles sont petites, mais certaines mesurent bien huit centimètres. On n'en trouve pas d'aussi grosses et vertes par chez nous. Dans un chapitre suivant vous en verrez un (e) posé (e) dans ma main, c'est assez... étonnant!

Dimanche 20 Août 2006
Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Peuples du monde
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Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /2007 15:54


                      Suivons Thor jusqu'au bout de la nuit...



 
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  LES OIES DU CHÂTEAU DE PIROU
Le site du normand, Magène
(Cliquer sur ce lien)


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Les pirotes





Il existe sur les bords de la mer, entre Coutances et Lessay, un château nommé Pirou, dont l'origine se perd dans la nuit des temps. Maintenant au milieu d'une plaine aride, nue, exposée au vent de la mer, jadis il était entouré de hautes forêts. C'est un fait dont M. de Gerville a trouvé la preuve dans les anciens titres dans la Châtellenie. La cause probable du changement dans la nature du terrain est le rapprochement de la mer qui incontestablement, depuis un temps immémorial, dévore par degré les rivages de la presqu'île du Cotentin, et dont les vents, comme il est notoire sont si funestes à la croissance des arbres. Quoiqu'il en soit, voici ce qu'un auteur du siècle de Louis XIV, connu sous le nom de Vigneul-Marville, et le savant Bullet, dans son Dictionnaire Celtique, nous racontent qui arrivait de leur temps au château de Pirou, fait singulier que le premier déclare tenir du seigneur de ce château même.

 Au printemps de chaque année, une grande quantité d'oies sauvages, venant des marécages voisins, s'abattaient dans les cours et les fossés du château pour y faire leurs petits. Les habitants avaient soin de préparer à ses hôtes des nids commodes avec de la paille. Pendant leur séjour, ces volatiles parcouraient avec la plus grande familiarité le château et les jardins. Quand les petits étaient assez forts pour voler, toute la colonie disparaissait en une nuit sans qu'on s'en aperçut, et c'était pour jusqu'à l'année suivante. Voilà ce que nous trouvons attesté comme une chose constante et vérifiée. Maintenant voici, d'après les mêmes auteurs, l'histoire merveilleuse bâtie sur ce fondement et qu'avait conservée une tradition locale d'une ancienneté indéfinie.
 Lorsque les Normands, nos ancêtres, sous la conduite du brave Rollon, faisait la conquête de la Neustrie qui leur fut concédée plus tard par le Roi de France, il se trouva un château qui, le dernier de tous, résista à leurs efforts ; c'était le château de Pirou, bâti par la puissance des fées, et d'une telle force que les Normands désespéraient de s'en emparer autrement que par la famine. Ce fléau ne tarda pas effectivement à tourmenter la garnison.
 Les Normands jurèrent que, dussent-ils y périr, ils ne partiraient pas de là que cette redoutable forteresse ne fut prise.

Un matin, ils sont surpris de ne plus entendre aucun bruit dans l'intérieur du château ; pas un homme n'apparaît ni sur les remparts, ni sur les tours, ni aux croisées. Ils ne doutent pas d'abord que ce soit un piège, et se gardent bien de monter à l'assaut.
 Plusieurs jours s'écoulent et toujours même silence. Et enfin, ils se décident à escalader les murs qui étaient d'une prodigieuse hauteur, et ils entrent dans la place.
 Ils n'y trouvent pas une âme ; je me trompe, il y avait un vieillard couché malade à l'infirmerie, qui n'avait pu suivre les autres, et qui raconta aux Normands comment la garnison s'était enfuie miraculeusement...


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Le château de Pirou

 La magie était cultivée de père en fils, par les seigneurs du château, qui en conservaient les livres très précieux. Quand les assiégés avaient vu qu'ils manquaient de vivres, et qu'ils seraient bientôt forcés de se rendre, ils s'étaient transformés en oies sauvages et envolés par dessus les remparts.
 Les Normands se rappelèrent alors qu'effectivement la veille du jour où un silence général avait commencé à régner dans le château, ils avaient vu plusieurs volées d'oies s'élever au dessus des toits, puis allaient s'enfoncer et disparaître dans les forêts et les marécages voisins. Mais on ne songe jamais à tout, quoiqu'on soit magicien.
 La métamorphose avait été très bien opérée, mais on n'avait pas prévu comment, une fois hors du danger, on reprendrait la figure humaine. Plus de livres alors, plus de moyens même d'articuler une parole. Force fut donc aux malheureux de rester, sous leur nouvelle forme, habitants des marais.
 Quand les Normands eurent embrassé la religion chrétienne, tous les livres magiques du château furent brûlés ; par conséquent moins d'espérance que jamais pour les malheureuses victimes de la métamorphose. Seulement, chaque année, cette race infortunée de volatiles revient visiter son ancienne patrie.

 Tel est le récit que, de génération en génération, on répétait dans le manoir féodal de Pirou. Si l'histoire doit être une image des siècles passées, les fables merveilleuses qui ont obtenu crédit rentrent dans ce domaine et peignent souvent mieux les hommes qu'une froide et sèche énumération de noms propres et de généalogies.

J. COUPPEY - in Annuaire du Département de la Manche (1835)
Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Philosophie, littérature et poésie
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Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /2007 15:49

The show must go on
Le rebouteux



Certains destins tragiques commencent parfois comme des contes de fées...
Certains lecteurs seront peut-être touchés...


   Paul, Amédée, Bienaimé était un "poussin de haie". Né en 1904, il n'avait donc jamais connu son père et Rosine, sa pauvre mère n'avait que dix sept ans lorsqu'il vint au monde.
   Très vite, on s'aperçut qu'il avait une jambe plus courte que l'autre et ce handicap ne s'estompa jamais. Il apprit à marcher en boitant et fut vite affublé du surnom de "Bancroche" par ses petits copains, charitables ici comme partout ailleurs.
   Paul avait un visage d'ange, des cheveux blonds bouclés et des yeux bleus, d'un bleu si pur qu'on aurait cru voir l'entrée du Paradis…
Pendant que Rosine allait à sa journée pour gagner le pain quotidien, sa grand-mère Édélie faisait l'éducation de Paulo. Oh, bien sûr, il allait à l'école, au village de Doville, mais elle lui apprenait ses secrets, ses remèdes de bonne fâme, les vertus des plantes ainsi que des pratiques d'Étenclin désavouées, condamnées mais tenaces. Édélie avait encore la réputation d'une 'guérisseuse'. On n'avait plus le droit de dire le mot "sorcière"…depuis le procès de 1668 qui avait tant défrayé la chronique…
   Dès qu'il eut atteint ses dix huit ans, Paul fut très vite connu et reconnu pour son savoir-faire et ses dons à soigner le mal. Il devint rebouteux, guérisseur, magnétiseur. Sa réputation se répandit vite bien au-delà du canton.
   Mais, à partir de 1939, du fait de la guerre, son succès devint un triomphe !

   Bien sûr, il n'avait pas été mobilisé à cause de son infirmité, mais les patientes étaient nombreuses à venir le consulter pour un zona, une conjonctivite, des maux de tête persistants ou bien sûr une luxation, une entorse ou même une fracture.

   Les douleurs abdominales étaient - avec les rhumatismes - sa spécialité. Les gens disaient que Paul avait le don de toucher & guérir…
   À la fin de la guerre, un riche parisien, qui avait fait fortune dans la vente des armes, racheta l'abbaye de Blanchelande. Il fit procéder à des travaux car les lieux avaient été occupés sans ménagements par les troupes allemandes. Lors du nettoyage de l'étang, on retrouva treize cadavres d'enfants très jeunes, de nouveau-nés… L'affaire fit grand bruit dans toute la région !
   Mais Paul, pendant ce temps, avait toujours autant de succès. On venait à présent le voir de très loin. De petits autocars et de nombreux taxis amenaient des clients à son officine. Le bouche à oreille fonctionnait à merveille.
   Un jour, la fille du député du coin vint consulter le rebouteux pour une méchante entorse qui la faisait souffrir cruellement. Paulo réduisit le dommage, la toucha et lui concocta un traitement naturel à base de plantes qu'il cueillait lui-même dans les collines et dans les marais.
   Hélas, le cas de la jeune fille s'aggrava sérieusement. Il fallut l'hospitaliser d'urgence. Les radios et tous les examens révélèrent qu'elle avait de multiples micro-fractures et des lésions épouvantables.
   Le sous-préfet fut informé. Le Procureur de la République se dérangea et une enquête révéla que la gamine n'était pas la première victime du "rebouteux peu scrupuleux". Des dizaines de patients étaient restés infirmes, estropiés, invalides à la suite des manipulations effectuées par Paul.
Les langues se délièrent...

   Une femme de quarante cinq ans finit par révéler que, pendant la guerre, elle avait été "touchée" par le guérisseur pour des maux de ventre et… qu'elle s'était retrouvée grosse quelques mois plus tard. Son mari, prisonnier de guerre en Poméranie...
... n'en avait rien su bien entendu ! Mais le fruit de ces soins attentifs avait été jeté dans l'étang de Blanchelande. Elle n'était pas la seule…
Beaucoup de gens se mirent à parler, à jaser, à médire puis à calomnier peut-être. On en vint à découvrir ainsi que le père de Paul Amédée n'était autre que le curé de Varenguebec. On apprit que les douze autres mères infanticides étaient alors des jeunes filles de quatorze à dix sept ans. Bien d'autres manipulations et turpitudes du rebouteux se révélèrent jour après jour. On s'aperçut surtout qu'il était devenu immensément riche.
   Ce jour de janvier 1953, les gendarmes vinrent le chercher chez lui. Ils trouvèrent des quantités fabuleuses de billets de banque plus ou moins récents, mais de valeur nominale variée (les tarifs avaient augmenté sensiblement…)
   À la suite d'une enquête fort longue et fort pénible, le jugement de la cour d'assises fut prononcé : une peine de 30 ans.
   À sa sortie de prison, à l'automne 1983, il n'y avait personne pour l'accueillir. Sa grand-mère était décédée depuis longtemps et Rosine, après avoir essayé vainement par deux fois de se suicider, était morte de honte et de chagrin. Paul se retrouva seul à Doville…Le curé de Varenguebec avait été interné à l'hôpital psychiatrique de Pont l'Abbé. Il était mort lui aussi, deux ans après l'incarcération de Paul.
Le lendemain de sa libération, c'est Jean-Luc qui l'a découvert dans son jardin. Il se balançait…

Mélancobucolique



Odeur de foin fraîchement coupé, de terre labourée, de rosée sur l'humus...

Dans nos campagnes même le silence a une odeur. Si, je vous l'assure, une odeur de solitude...

Paul se balance d’avant en arrière.
Un oiseau siffle au-dessus de sa tête, mais la brise d’ouest se lève et le bruissement du vent dans les feuilles du vieux chêne le surprend. Le passereau apeuré s’envole jusqu’à la haie de buis entourant le puits et se faufile gracieusement à travers les épines des buissons pour se poser sur la margelle en pierre.
Un chien aboie dans le lointain, il est certainement en train de courir derrière le renard qui rôde près du village depuis plus d’une huitaine, demandez aux poules, elles vous en parleront.

Paul se balance d’arrière en avant.
Le petit village est calme, presque trop. C’est à peine si l’on perçoit le murmure des quelques postes de télévision encore allumés. Le ronronnement d’une automobile se perd derrière la colline tandis que le chien s’est fait plus silencieux, il est fort probable que monsieur Goupil se soit montré encore une fois bien plus malin que lui.
Le vent tombe, laissant la place à un silence pesant rompu de temps à autre par l’appel désespéré d’un grillon bien solitaire.

Paul se balance d’avant en arrière.
Le gémissement d’une vache prête à vêler s’élève de la ferme. Des volets s’ouvrent, des portes claquent et des pas précipités se dirigent vers l’étable. Dans peu de temps arrivera la fourgonnette du Marcel, vétérinaire dans le bourg voisin, et c’est une nouvelle vie qui verra le jour dans le sang et la souffrance.

Mais Paul s’en fout, il se balance d’arrière en avant, et la corde grince dans la nuit.
                                                                                                                                           
                                                                                                                                        Jean-Luc Renouil

                                                                                                                                                  (La Réunion)

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Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Philosophie, littérature et poésie
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /2007 22:50
Toujours dans la série « comment les mèmes de la musique se répliquent » et avec quelles qualités de variations dans le ressenti et dans la manière d’exécuter le code, voici quatre interprétations de Leyenda de Asturias composé par Isaac ALBENIZ, le grand-père de Cécilia SARKOZY.

John WILLIAMS


Andres SEGOVIA


Filomena MORETTTI


Emmanuel ROSSFELDER


Laquelle préférez-vous ? Vidéos postées sur DM par Quarouble.

 
http://www.dailymotion.com/Quarouble

Qu’il soit remercié pour son goût exquis.
Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Les mèmes de la musique
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