Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /2007 23:11



De la musique, pour changer un peu ?

 








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Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Actualité culturelle
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Mardi 19 décembre 2006 2 19 /12 /2006 16:49
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Joyeux Noël 2006 et bonne année 2007 !

Véronique Gens chante "Les Berceaux"
(Cliquer sur le bouton-triangle de gauche pour écouter)


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   Noël est une fête traditionnelle en France. On y célèbre un souvenir, celui d'une tradition religieuse qui a été le bain culturel de tout l'Occident, même si les rédacteurs de la Constitution européenne (celle qui semble avoir définitivement avorté) n'ont pas voulu ou pas osé y faire référence...
  Noël est une fête religieuse, celle de l'avènement du christianisme et de ses idées nouvelles de pardon et d'amitié entre les humains. Mais c'est aussi un re-make des fêtes païennes qui se déroulaient bien avant à l'occasion du solstice d'hiver?
   Bien sûr, les marchands Coca-Cola et leurs homologues commerçants de tout poil s'en sont emparés et ont permis l'émergence d'une nouvelle religion : celle du néo-libéralisme à tout va.
   Est-ce à un non-croyant comme moi de rappeler que Jésus - très en colère - avait déjà vigoureusement chassé les marchands du temple de Jérusalem ?...

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Nativité mystique de BOTICELLI

   Une semaine après la fête très familiale de Noël, une nouvelle année va arriver, avec ses cohortes de misères, de maladies douloureuses et incurables, de catastrophes, de sans abri nouvellement ou depuis longtemps sur la paille...

   Ah, si les grands de ce monde pouvaient prendre conscience de tout ce dénuement qui menace près des deux tiers des humains et parmi eux, un nombre de plus en plus important de citoyens Français laissés pour compte aux pieds des autels de l'OMC, de l'OCDE et de l'AGCS, dressés en l'honneur d'une idéologie de la réussite personnelle et de la libre entreprise sans frontières, bien loin de l'idée de solidarité et d'égalité que la liberté vraie suppose.

Bonnes fêtes de fin d'année à vous et à vos proches !



Par Merlin - Publié dans : Mèmes religieux/anti-religieux
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 18:15
   Un certain bateleur de mes amis a proposé sur son blog ce sujet de discussion ou de réflexion :


        Avez vous l'idée d'une  (prise de)   décision qui ne comporte aucune hésitation ?


(c'est à dire concevez vous possible l'un sans l'autre, avec éventuellement un exemple dans le cas où la réponse est affirmative )

Merci d'avance.

 



Évidemment, la question peut paraître simple au premier abord, mais en réalité, elle est aussi complexe que l'est le fonctionnement du cerveau humain dans sa totalité et dans les fonctions plus spécifiques mettant en jeu des choix qui sont autant de prises de décision.
Un début de discussion a été amorcé sur le blog de Luc   ici-même.
Mais je voudrais essayer de reprendre quelques points relatifs à ce sujet car il m'appparaît comme extrêmement important :

 La problématique elle-même est-elle celle de l'intelligence humaine et sa capacité à faire des choix volontaires, c'est à dire examiner les conditions dans lesquelles s'exerce le libre-arbitre de tout un chacun. Ou s'agit-il d'une exégèse sur les piétinements de l'intelligence artificielle qui louvoie depuis de nombreuses années, en essayant de montrer son... intelligence, notamment par des choix extraordinairement complexes à effectuer.
La question comporte l'expression "qui ne comporte aucune hésitation".

C'est donc d'abord sur le choix de ce mot "hésitation" que je voudrais braquer l'objectif de ma réflexion. En fait, hésiter, avoir des hésitations donc, c'est être dans un état d'incertitude, d'irrésolution qui suspend l'action, la détermination. (Ainsi parle le Petit Robert...)
Il est bien évident que, dans un certain nombre de situations - suivant la gravité, l'intensité et l'enjeu d'une décision qui va être prise - on peut être amené à balancer, atermoyer, consulter, délibérer longuement, douter, flotter, patauger, reculer, se tâter et même rester en suspens, à se demander si... La langue française est très riche pour traduire ces situations de doute qui sont tout à fait à l'honneur des êtres humains. Au moins 43 mots ou expressions expriment ces états d'âme !
 Dans chaque esprit qui a à prendre une décision, cet effet qui consiste à peser le pour et le contre, à se retrouver dans des atermoiements délicats est bien connu, notamment dans les drames classiques (Le Cid ; Hamlet). Mais, bien sûr aucune décision n'est de même nature qu'une autre.
En fait, Luc fait une remarque qui peut nous approcher de la réalité biologique de ces "prises de décision" :
"J'ai tout de même l'impression que dans chacune
(si on excepte l'acte réflexe où tout en nous est court-circuité)
il y a tout de même un moment d'orientation vers l'action qui a un rapport avec la prise de décision."

1) Le cerveau humain est le résultat d'une évolution de plusieurs centaines de millions d'années et MacLEAN a bien montré que la partie reptilienne de notre "organe-à-réfléchir" ne réfléchissait pas beaucoup puisqu'elle est consacrée effectivement aux actions réflexes dont la finalité est la survie : tous les gestes réflexes - contre lesquels on ne peut absolument rien - sont de cet ordre là.

2) La partie paléo-mammalienne (vieille de quelques dizaine de millions d'années) est déjà porteuse de fonctions plus élaborées car le système limbique notamment est responsable d'émotions comme la peur, l'affection (ou ce qui en tient lieu) et il faut bien dire qu'il est en grande partie dominé par des hormones ou plutôt des équilibres hormonaux qui le font réagir dans tel ou tel sens suivant les sollicitations de l'environnement...
Finalement, ces deux cerveaux-là ne laissent pas beaucoup de liberté et les décisions qu'ils prennent ne sont pas entachées de beaucoup d'hésitations tant il est vrai qu'on reste dans les actes réflexes, les habitus pavloviens et la dictature des hormones.

3) Reste alors  le 3ème niveau de notre évolution biologique : le cerveau néomammalien (qu'on appelle couramment néocortex.) Ce dernier s'est progressivement mis en place (mais c'est assez rapide au regard du temps de l'Évolution darwinienne) il y a 120 000 ou 100 000 ans et s'est stabilisé depuis 35 000 ans environ.
C'est une couche de neurones pleine de replis, beaucoup plus élaborée que les deux précédentes moutures : aires du langage et aires frontales en particulier qui permettent notamment l'exercice de la raison, de la discussion, de la réflexion et  les choix ou décisions volontaires après analyse  complexe dans les aires frontales et pré-frontales des données de l'environnement (au sens large du mot.)
Alors bien sûr, le plus souvent, dans ce cas - et c'est d'autant plus vrai que l'analyse des données et leur confrontation sont complexes  - on assiste à des balancements du jugement que l'on peut appeler hésitations, comme balancent les plateaux et l'aiguille d'une... balance de Roberval quand les poids  déposés sur chaque plateau sont assez proches. Elle semble hésiter elle aussi avant de donner son verdict d'équilibre. Mais si la différence est flagrante, la décision est immédiate : l'aiguille penche instantanément à droite ou à gauche.
La justice humaine fonctionne comme cela aussi ou devrait le faire. Mais peut-être faudrait-il procéder à une révision générale des balances et des glaives qui sont devenus de moins en moins équilibrées pour les unes et tranchants pour les autres.


Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Dans le champ des neurosciences
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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /2006 18:25



Imitation Imitations

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Chic, c'est presque l'heure !

  La capacité d’imitation chez les mammifères supérieurs implique que l’imitateur ait une parfaite conscience de soi en même temps qu’une conscience perceptive visuelle ou empathique de celui qu’il va imiter.

  Mais les capacités de mimétisme ne sont pas réservées aux primates car les possibilités de camouflage ou de ressemblance (homochromie ou imitations de formes) se trouvent dans tout le règne animal ainsi que chez les végétaux…
 Ces facultés d'imitation facilitent la cohésion du groupe au sein du règne animal, qu’il s’agisse d’oiseaux, de bovidés, ovidés, équins ou autres espèces vivant en collectivité.
  Chez les primates, les manifestations d’imitation sont particulièrement remarquables.
  S’agissant des processus d’apprentissage par observation intelligente, certains chercheurs font l’hypothèse d’une forme de transmission culturelle chez le chimpanzé, le macaque ou le bonobo… En fait, il y a peu d’exemples décisifs ou indiscutables.

  Dans l’espèce humaine par contre, il semble bien que l’imitation revête une importance considérable dès le départ et jusqu’à très tard dans la période adulte. Toute l’hominisation s’est réalisée à partir d’imitations des anciens et des congénères de l’entourage. Mais l’imitation n’est-elle qu’un processus passif qui rend servile, non original et peu créatif ou est-ce au contraire un acte choisi qui sélectionne intelligemment ses modèles ?
  Dans le cas de l’enfant, les modèles premiers sont tout trouvés : il s’agit des parents (au sens large) et de la fratrie quand elle existe. Mais le petit imitateur ne prend pas n’importe quel modèle : il choisit des êtres dont le comportement est valorisant et dont les actes et la personnalité lui paraissent idéaux. En aucun cas, il ne cherchera à imiter des « perdants » ou des maladroits. En fait, il s’intéresse le plus souvent à des actes inhabituels qui stimulent sa curiosité, son goût pour l'étonnement et qui, progressivement, deviendront assez chargés émotionnellement (il aime jouer à se faire peur…) Mais il reprend aussi volontiers, dans des jeux de rôles plus conformes à la réalité, les attitudes et activités de ses parents, de ses frères ou sœurs en choisissant toujours lui-même les séquences qu’il a envie d’imiter.
  On peut dire que c’est cette faculté unique d’imitation qui a permis à Homo sapiens sapiens de développer une culture exceptionnellement riche dans laquelle les mèmes se sont transmis verticalement (de génération en génération) et se transmettent aussi horizontalement, par le milieu social (notamment par les pairs) ainsi que par les différents médias de large diffusion.



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Laisse-moi réfléchir...

  En fait, les bambins  "impriment" toutes les stimulations sensorielles de leur entourage :
- Langue maternelle : celle de Maman & de Papa
- Gestes courants effectués par les membres de la famille et au-delà (stimulation & réponse imitative des neurones-miroirs.)
- Les jeunes enfants apprennent donc en observant et ceci leur enseigne, comme par un effet de miroir, l’action à re-produire.

  Les enfants observent, prennent des modèles, ils essaient de faire comme eux : balayer, regarder un livre, une revue, téléphoner, manger, se déshabiller/s’habiller, danser, jouer à la marchande, au docteur etc... Toutes nos actions d’adultes sont soigneusement examinées et celles qui plaisent bien sont apprises et reproduites grâce aux neurones miroirs qui ont tout "capté".

Les neurones miroirs en bref
(Cliquer sur ce lien)

  Dans ces activations neuronales automatiques s'agit-il d'un jeu, d'une activité ludique ou d'un comportement on ne peut plus sérieux d’un être en pleine transformation, être en devenir qui fait ses gammes pour apprendre comment se comporter comme les grands ?
  C’est nous qui disons que l’enfant joue. Lui, dans son for intérieur, je pense qu’il est sérieux ! Il fait ce qu'il doit faire pour devenir grand.

  Alors quel type d’éducation peut-on souhaiter pour les enfants de deux ans jusqu’à la fin de l’École Maternelle ?
- Un modèle du style « Libres enfants de Summerhill » ?
- Une éducation très dirigée, dirigiste où tous les concepts à intégrer sont répertoriés et programmés dans le temps ?
- Il faut bien voir déjà qu’à deux ans, peu d’enfants sont en mesure de bénéficier d’un enseignement collectif tant leurs préoccupations et leur développement personnels restent axés sur eux-mêmes dans le cadre de la relation moi-maman ou moi-nourrice pour l'essentiel.

  Il va de soi que tous les apprentissages vont se faire chez chaque enfant en fonction du modèle, des modèles à imiter, ceux qui lui seront présentés. Celui de l’enseignante et des auxiliaires chargées de cette tâche & ceux des condisciples de sa promotion.
  Il va ainsi apprendre à répéter (en imitant) les mots indispensables pour acquérir le bagage nécessaire à la communication, aussi bien dans sa langue maternelle que dans une autre avec laquelle on solliciterait ses compétences linguistiques qui sont sans limites à cette période de sa maturation neuronale. (C'est à cet âge que le bilinguisme vrai s'installe avec une authentique efficacité.)
  Il va développer toutes les potentialités psycho-motrices dont il est capable dans des activités à prises de risques calculés et sa mémoire procédurale va s'accroître dans des proportions incroyables.


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J'ai perdu ma dent ... Oh, je la r' trouve pas !

  S’agissant des activités d’observation (on peut dire... à dominante scientifique), il va manipuler quantité d’objets, des solides et des liquides et va être confronté au monde animal & végétal et aux différents phénomènes physiques. Il va sans dire que le simple fait d’enrichir son milieu environnant dans ces domaines-là va considérablement multiplier ses expériences personnelles, ses tâtonnements expérimentaux et permettre de le faire exprimer des hypothèses personnelles qu’il vérifiera ou pas. À ce stade, on peut envisager pour les plus grands (section de cinq ans), des séquences de synthèse où la liberté d’agir pourra commencer à être suivie d’un peu de rigueur et de contraintes méthodologiques à la hauteur du niveau de raisonnement et des inférences possibles pour ces jeunes enfants. Je crois d’ailleurs que cet âge de cinq ans est crucial pour commencer à organiser toutes les compétences à venir du futur adulte que l’on a devant soi.
  En effet, il n’y aura aucune possibilité d’excellence dans le futur, si aucune action éducative n’est envisagée à cet âge. Tous les experts, champions, virtuoses ont commencé leur activité de prédilection à cet âge-là, de même que les premiers apprentissages de la lecture doivent être initiés à cet âge moyen. Mais cela reste un âge moyen, ce qui veut dire que pour certains, ce sera quatre ans et pour d’autres six, voire sept ans. Nous sommes tous différents en tout et notre âge de maturation neuronale n’échappe pas à cette règle, ni à la dictature de la courbe de Gauss.
 Bien entendu, dans ces apprentissages premiers par imitations, les neurones-miroirs jouent un rôle considérable.

L’enfant imite son enseignante mais aussi ses petits copains et, dans ce cas, il choisit ses modèles selon des critères qui déterminent son envie d’imiter les uns ou les autres. Les grands-parents peuvent jouer un rôle très important eux-aussi car ils permettent de reculer les limites des transmissions culturelles en direction d'un passé qui n'est pas vraiment récent pour leurs petits enfants dans la mesure où il remonte à deux générations environ. Mais ils ont bien d'autres rôles à jouer, notamment une position affective privilégiée. Bien sûr, l’imitation a ses dangers et le désir mimétique, mis en évidence par l’académicien René GIRARD, sollicite et renforce le plus souvent jalousie, rivalité et violence. C’est pourquoi la socialisation revêt une importance considérable à l’École Maternelle. La mutualisation des pratiques et la collaboration en sont les meilleurs moteurs et il faut les encourager au lieu de susciter rivalité et compétition.
  Dans un milieu scolaire épanouissant, la collaboration, la mise en commun des expériences vécues doit contribuer à une richesse d’échanges de mèmes de toute nature sous la houlette de l’enseignante qui est à la fois le pilote et le chef d’orchestre de toutes ces partitions mémético-sociales.
  L’excellent pédagogue et ami qu’est Michel MONOT a développé et continue de militer en faveur d’une Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant :


        http://pmev.lagoon.nc/              http://www.lebulletinpmev.com/

  On peut aussi s’inspirer des pratiques très freinéticiennes de Bernard COLLOT qui met en exergue la « pédagogie de la mouche » :

                  http://perso.orange.fr/b.collot/b.collot/cafe_pedagogique33.htm

  Les enseignants sont bien des passeurs de mèmes mais ils ont aussi le rôle de stimuler les transmissions mémétiques horizontales au sein des groupes dont ils ont la responsabilité éducative.
  Par ailleurs, et en cela je veux répondre à ce qui soucie mon ami Le Bateleur, l’École n’a pas comme fonction de se faire l’outil de transmission des challenges sociaux et économiques qui obnubilent notre société. Elle se doit d’éduquer individuellement et socialement des êtres uniques, selon des valeurs humanistes universelles et elle a en même temps le devoir de transmettre des connaissances éclairantes pour les années qui arrivent et ceci, elle ne peut le faire qu’en facilitant chez tout un chacun, dès le plus jeune âge, le réflexe de créer des liens (notamment de causalité) entre tous les faits, toutes les données que constituent les savoirs et en rendant tout cela cohérent avec les savoir-faire et les savoir-être qui permettront au final de les rendre utiles à tous les hommes en développant une intelligence collective.

L'image « http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/13/42/39/emc2.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

Tout est relatif...

  Nous entrerons alors dans l’espace du savoir-vivre ensemble.
Par Merlin des Mèmes - Publié dans : Passeurs de mèmes
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Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /2006 12:28
Voici ce que dit Wafa SULTAN, à propos des excès de l'islam :

          
Dans une vidéo très explicite et sans langue de bois


Lire tous les commentaires à cette vidéo peut être révélateur du climat ambiant ici ou là.

La biographie de Wafa Sultan
Par Merlin des Mèmes - Publié dans : Mèmes religieux/anti-religieux
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