Dimanche 6 janvier 2008
C'est un grand plaisir pour moi de consacrer quelques articles à Scott ROSS et au clavecin. Les vidéos de YouTube ne donnent pas souvent un son excellent mais la taille des mp3 qui eux sont d'excellente qualité ne permet pas de les mettre en ligne sur Over-Blog.
Il y a une tradition qui se transmet : celle des sonorités en usage à l'époque baroque et certains interprètes sont de meilleurs ambassadeurs que d'autres. Il m'apparaît clairement que grâce à de prestigieux interprètes comme ROSS les mèmes de la musique se transmettent sans altération.
C'est ainsi que je reçois Scott ROSS et il faut bien reconnaître que cela n'est possible que grâce au talent de quelques facteurs de clavecins actuels.
Il y a une tradition qui se transmet : celle des sonorités en usage à l'époque baroque et certains interprètes sont de meilleurs ambassadeurs que d'autres. Il m'apparaît clairement que grâce à de prestigieux interprètes comme ROSS les mèmes de la musique se transmettent sans altération.
C'est ainsi que je reçois Scott ROSS et il faut bien reconnaître que cela n'est possible que grâce au talent de quelques facteurs de clavecins actuels.
À la Villa Médicis (Avec Nicolau FIGUEIRERO)
Dans chacune de ces 5 leçons, Scott montre à quelques uns de ses très bons élèves que le clavecin est un instrument à produire de la musique baroque (holy music) c'est à dire qu'il faut lui donner cette âme qui mêle contraste et fantaisie.
Dès que les doigts de Scott parcourent les claviers, le son de l'instrument n'est plus le même. Le clavecin sonne enfin, révèle son caractère et ses différentes possibilités sonores. On entend nettement les accords et les harmoniques continuent de vibrer dans un enchaînement musical qui dépasse la simple mélodie. Il dit lui-même en pensant peut-être à Wanda Landowska ou à quelques autres "métronomes" du clavier (plus ou moins bien tempéré), que l'instrument n'est pas une machine à coudre et qu'il faut lui insuffler toutes les nuances en marquant des temps forts sur telle ou telle main, selon les besoins de la pièce et la volonté que l'on a de faire ressortir dans l'interprétation un caractère plutôt qu'un autre. Bref, Scott Ross s'est approprié la musique et il la joue comme il l'entend, en mettant en valeur les différentes colorations de son clavecin, en utilisant le phrasé qui convient le mieux pour magnifier chaque partie. Mais chez lui, ce qui est extraordinaire, c'est le rythme, l'expressivité et l'obtention de sonorités remarquables. Le clavecin devient sous ses doigts un orchestre à lui tout seul. C'est un interprète merveilleux de Bach & Scarlatti. Il a d'ailleurs enregistré tout Scarlatti ce qui représente quelque chose comme 34 CD.
Quelle perte et quelle dommage pour les amateurs de clavecin que ce formidable musicien soit mort si jeune ! Bien sûr, Scott était aussi un merveilleux organiste, mais son instrument de prédilection était le clavecin.
Dès que les doigts de Scott parcourent les claviers, le son de l'instrument n'est plus le même. Le clavecin sonne enfin, révèle son caractère et ses différentes possibilités sonores. On entend nettement les accords et les harmoniques continuent de vibrer dans un enchaînement musical qui dépasse la simple mélodie. Il dit lui-même en pensant peut-être à Wanda Landowska ou à quelques autres "métronomes" du clavier (plus ou moins bien tempéré), que l'instrument n'est pas une machine à coudre et qu'il faut lui insuffler toutes les nuances en marquant des temps forts sur telle ou telle main, selon les besoins de la pièce et la volonté que l'on a de faire ressortir dans l'interprétation un caractère plutôt qu'un autre. Bref, Scott Ross s'est approprié la musique et il la joue comme il l'entend, en mettant en valeur les différentes colorations de son clavecin, en utilisant le phrasé qui convient le mieux pour magnifier chaque partie. Mais chez lui, ce qui est extraordinaire, c'est le rythme, l'expressivité et l'obtention de sonorités remarquables. Le clavecin devient sous ses doigts un orchestre à lui tout seul. C'est un interprète merveilleux de Bach & Scarlatti. Il a d'ailleurs enregistré tout Scarlatti ce qui représente quelque chose comme 34 CD.
Quelle perte et quelle dommage pour les amateurs de clavecin que ce formidable musicien soit mort si jeune ! Bien sûr, Scott était aussi un merveilleux organiste, mais son instrument de prédilection était le clavecin.
par Merlin le zététicien des Mèmes
publié dans :
Les mèmes de la musique
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5 comment taire..