Mardi 26 février 2008
Lorsque j'écoute cette improvisation, cette interprétation inspirée d'un au-dedans exceptionnellement dense, douloureux, torturé, alors je pleure
car c'est une figuration de la perfection possible entre les sentiments d'un homme et la technicité qu'un luthier a conférée - avec le plus grand art - à un instrument magique.
Ne pleurez pas trop ! Ça assèche les glandes lacrymales...
Ne pleurez pas trop ! Ça assèche les glandes lacrymales...
Un film magnifique !
par Merlin le zététicien des Mèmes
publié dans :
Les mèmes de la musique
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