L'esclavage de l'heure

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TEMPUS FUGIT...
 

Le temps s'en va madame
Las le temps
Mais nous nous en allons

Et tôt serons étendus sous la lame...
 

Un univers pascalien

 
Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.

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Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.

C’est le propre des censures violentes d’accréditer les opinions qu’elles attaquent.
(Voltaire)

Si tu ne mènes pas ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne.

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  • : Merlin le zététicien des Mèmes
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  • : 01/01/2008
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Dimanche 30 avril 2006
Le rond point de la mémétique
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  M2 est très bien placé. Au centre du rond point autour duquel circulent tous les flux importants de la pensée humaine, il domine la situation et sa notoriété s'accroît d'heure en heure. Il suffit de demander à "Bison Fûté" pour s'en convaincre...
  Ainsi M2 contrôle les activités issues de l'avenue de la philosophie qui, par sa large avenue ouverte à tous les vents et à tous les courants draîne des idées et des mouvements culturels de toute nature.
  Le chemin de l'anthropologie n'échappe pas à la vigilance du mème des mèmes et, ainsi les mèmes fondateurs des civilisations sont repris en compte par M2 le fédérateur.
  Le sentier de la sociobiologie n'est pas épargné même s'il se tient un peu à l'écart. M2 le surveille néanmoins avec une attention jamais relâchée.
  Évidemment, tout ce qui sort de l'impasse de la génétique est analysé au microscope car maintenant que l'on a réalisé le séquençage complet des quelques 30 000 gènes du génome humain, on ne sait pas bien quoi en faire, ni comment ça marche exactement, c'est à dire quels sont les liens entre tous ces petits filaments ?
 Les promeneurs venant de la rue de la psychologie évolutionniste intéressent beaucoup M2 car leurs récits donnent des indications précieuses pour la mémétique.
  Mais la voie de la linguistique apporte régulièrement son flot de mots, de codes et de signes, et les méméticiens, embusqués sur le centre du rond point, par des ouvertures semblables à celles que l'on dispose dans les gabions, observent les réplications et les mutations des mèmes du langage. Sans le moindre fusil bien entendu !
  Enfin, le boulevard des neurosciences, très fréquenté depuis deux décennies, apporte ses images, ses explications irréfutables sur les assemblées de neurones spécialisées, quant à la réalité de la conscience et dans l'affirmation que tous les processus non-conscients ou subliminaux n'attendent qu'un signal pour émerger en plein jour.

  Bien sûr, d'autres réseaux sont proches de ceux dont on observe l'arrivée ou le départ ici, autour de ce rond point de la mémétique que l'on aimerait baptiser d'un nom révélateur de son orientation et de sa fonction. Rond Point Charles Darwin ou Rond Point Richard Dawkins ? Mais d'autres noms sont autorisés bien entendu...

(Un des grands espoirs de pistes pour Sylvain MAGNE)

Dans l'adaptation au cinéma de la biographie de Nash, Un homme d'exception, la découverte de cet équilibre est mise en scène par une stratégie de séduction.

   1. Quatre camarades de Nash souhaitent séduire une fille parmi les 5 présentes.
   2. Nash leur explique que s'ils suivent individuellement leur intérêt, ils tenteront tous les 4 de séduire la plus belle. Ils vont alors se court-circuiter et essaieront, par la suite, de se reporter sur l'une des quatre restantes. Mais « personne n'aime être un second choix », leur stratégie est donc vouée à l'échec.
   3. La meilleure stratégie serait donc de s'entendre pour séduire chacun l'une des quatre autres filles évitant, de ce fait, tout court-circuit. Ils augmenteront ainsi considérablement leurs chances de succès.

Nash en déduit que la théorie de la main invisible  de Smith est lacunaire. Ce à quoi ses camarades rétorquent qu'il ne s'agit là que d'une stratégie destinée à séduire la plus belle.

Cette situation n'est pas un exemple d'équilibre de Nash, puisque chaque individu est tenté de tricher pour avoir la plus belle à lui seul. Donc, il y a ici un point focal (la belle) qui empêche de garder l'équilibre en prétendant aller séduire seulement les autres filles.

Pour ma part, il y a 45 ans, avec mes 5 bons copains lorsqu'il y avait une seule belle fille dans un bal, c'était chacun notre tour ! Il suffisait d'attendre le 5ème bal et chacun était satisfait de son sort. La véritable écologie est dans le partage de tout ce qui est humainement... partageable... N'est-ce pas une stratégie évoluée ?

par Merlin des Mèmes publié dans : M2, le mème des mèmes qui tourne en rond
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Mardi 25 avril 2006
Je venais d'achever cette représentation imagée de mon jardin d'agrément, tapi derrière les pousses neuves de cannabis, lorsque l'on sonna à la porte...

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C'était un archéologue qui disait se prénommer Cyrille et qui voulait discuter avec moi, à propos d'un document qu'il avait retrouvé par hasard dans une boîte en fer datant d'on ne sait quand :

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Évidemment, il n'y avait là que quelques fragments d'un graphisme dont on aurait dit qu'il avait été gravé imparfaitement dans de l'argile - comme fossilisé - mais réellement en positif. Il était difficile de dire de quoi il s'agissait tant les empreintes étaient altérées. Je proposai à Cyrille, archéologue d'art à ce qu'il m'avait affirmé de passer dans mon atelier afin de soumettre ce document à l'objectif de la caméra à positrons. Le résultat ne se fit pas attendre :

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Cela ne ressemblait à rien de connu. Je proposai à ce jeune chercheur d'utiliser le stroboscope à résonance moléculaire dissonante, et quelle ne fut pas notre surprise de constater que nous apercevions un graphisme connoté cubisme constructiviste jusqu'au bout des ongles :

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Enquête à suivre...


par Merlin des Mèmes publié dans : Passeurs de mèmes
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Lundi 24 avril 2006




Des deux, lequel aura été l'aigle
de la peinture du XXème siècle...
Salvador ou Pablo ?

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1958 ©


"J’ai très souvent exprimé, d’une façon très catégorique, que je considérais que Picasso était – après moi – le plus grand génie qui existe, mais c’est un génie de type opposé au mien c’est à dire que c’est un génie destructif hétérogène et anarchiste, tandis que mon génie, mon génie à moi, est de plus en plus près de celui des anges positifs par exemple de Raphaël. [……]
De ma peinture, je dirais… que mon œuvre picturale est une grande catastrophe, parce que je considère que tous les peintres modernes, nous sommes englobés dans cette grande décadence qui caractérise nos jours. C’est pour ça que ça paraît paradoxal que d’un côté j’aie pensé que je suis le plus grand génie et de l’autre côté que ma peinture est très mauvaise, mais il n’y a aucune contradiction parce que quand je dis que je suis un très grand génie, je le dis en rapport à mes contemporains et, considérant déjà que toute peinture contemporaine est un désastre.
Maintenant, quand je compare mon œuvre à celle de Raphaël et de Léonardo, alors évidemment, je deviens très humble. […….]
Je crois que ce désastre est la condition d’une nouvelle renaissance spirituelle.
[……]
La grande vérité était celle des Grecs qui ont créé des choses quasi-divines et le moment de la pleine connaissance." [............]

Écouter ici

C'est alors que je décidai de destructurer la matière et de tenter d'approcher la "mystique nucléaire" du maître.

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© Merlin

Mais je trouvai que le fétichisme et l'exhibitionnisme n'étaient pas suffisamment mis en valeur. Je passai donc à un autre stade, m'inspirant en cela de la cosmogonie du chou romanesco et de la substance de la corne de rhinocéros :


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Là, j'y étais presque ! L'aigle de Figueras avait insufflé en moi la mystique nucléaire qui ne me quitterait jamais plus. Bon, certes, nous étions encore loin de Vélasquez, de Raphaël ou de Léonardo... Néanmoins, il s'était passé quelque chose que je n'avais pas compris, mais j'en étais le créacteur, englobé dans cette grande décadence de l'art contemporain qui caractérise nos jours.




Alors, me retournant vers Pablo, je me mis à reconsidérer la femme, dans un mode perceptif non plus global mais analytique et objectal :

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J'en parlerai plus longuement dans une autre note, car en ce moment je ne fais que débuter mes investigations et mes études approfondies. Oops, j'ai retrouvé tous les morceaux, même le pancréas ! Mais bon à ce niveau, je me dis que Picasso a déjà une longueur d'avance sur Dali, non ? Vous ne trouvez pas ? Regardez !

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à suivre...



par Merlin des Mèmes publié dans : Passeurs de mèmes
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Mercredi 19 avril 2006
Sur certains blogs bien sympathiques (il n'en est pas de même pour tous) il est question d'ART et de perception...                      
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Regardez bien cette image pendant un certain temps et vous aurez une petite idée de la manière dont la perception de ce qui est représenté obéit à des règles biologiques, physiologiques qui sont complètement sous la dépendance de réseaux de neurones spécialisés chargés de les percevoir.
Il y a là un assemblage et un jeu subtil de formes et de couleurs qui n'est pas sans rappeler l'art de Vincent Van Gogh et qui "allume" un nombre donné de neurones spécialisés dans le décodage de ces informations. Ainsi, pour reconnaître des visages, il n'y a que quelques poignées de cellules cérébrales qui sont dédiées (au sens informatique du terme) à cette fonction.
Pour la perception de l'oeuvre d'art, il en est de même. Les mécanismes cérébraux de la perception sont très complexes mais commencent à être plutôt bien localisés grâce notamment à l'imagerie médicale.


Ainsi, chez Lydia on trouve un article du lundi 17 avril qui aborde le phénomène de la perception (paragraphes 3, 4 et 5 notamment)

       Lire cette note et les commentaires qui lui répondent

Après une lecture attentive et la plus fine dont je sois capable de ce qu'a écrit Lydia, je répondrai ceci, très simplement, sans entrer dans le détail des processus de perception car ce serait trop long :
La perception ne fait pas défaut. Elle est conditionnée par toute une éducation qui génère des amorçages de type subliminal et ce sont ces amorçages qui activent le mode perceptif lors de stimulations cérébrales nouvelles (en présence de l'art comme en présence de toute manifestation de l'activité et de la culture humaines.
Ainsi les croyances (religieuses par exemple) donnent des perceptions spécifiques en tel ou tel endroit symbolique de la foi. Pour les croyances en matières d'art, il en est de même, très exactement selon les mêmes modalités. Ce sont des processus rigoureusement identiques qui se mettent en activité dans le cerveau des personnes concernées.
C'est donc le "formatage", sorte de catéchisme de l'art qui permet de percevoir une oeuvre, de la lire de telle ou telle manière.
Regarder ou écouter une oeuvre d'art ou prétendue telle est avant tout une activité culturelle qui a nécessité un apprentissage comme celui de la lecture ou de l'écriture : bases des arts plastiques et de l'histoire de l'art ou solfège associé à la pratique d'un instrument et à l'histoire de la musique, etc... Mais surtout une pratique minimale de l'art en question afin d'en avoir compris les ressorts dans son être physique.
Là où Lydia fait une erreur à mon humble avis c'est lorsqu'elle mélange le "travail de conceptualisation" de l'artiste et celui du spectateur, auditeur, de celui qui crée et de celui qui reçoit.
Bien sûr que cela exige une compétence globale comme pour celle de la lecture fine et de l'écoute avertie du mélomane.
Si l'on est - en effet - en panne de signes, c'est essentiellement à cause de l'émetteur qui
-  ou bien n'a pas su transmettre le code
- ou bien fait quelque chose de foncièrement abscons, incompréhensible.
- ou bien s'enferme dans des ratiocinations abstruses avec lesquelles il cherche juste à se faire remarquer par d'autres moyens que les moyens répertoriés.

Je voudrais aussi revenir sur trois concepts bien utiles relativement à la perception :
- La rupture épistémologique et/ou historique
- Le conflit cognitif
- La dissonance cognitive

Dans le domaine de l'art pictural la rupture amorcée dès la fin du XIXè sicècle s'explique en grande partie par l'avènement de la photographie, puis plus tard par le cinéma...
Tout conflit cognitif peut être productif à condition qu'il soit bien explicité et "absorbé". C'est à cette seule condition que le stade antérieur de représentation sera intégré par le suivant, et ainsi de suite.
La dissonance cognitive a un tout autre statut. Avec ce procédé, on cherche à faire prendre à quelqu'un un parti qui n'est pas le sien en le mettant en situation de défendre ce parti avec ou sans rétribution.

La dissonance cognitive appliquée à la perception de l'ART ?

Mon sujet favori est le formatage des groupes par pôles d'intérêt. Le négoce de l'art n'échappe pas à cette pratique de formatage de grande envergure. En effet, il s'agit bien d'implanter des croyances. C'est très exactement à ce niveau que se situe le conflit cognitif généralisé.
Certaines formes d'art contemporain ne cherchent pas à "faire sortir de LA croyance" mais plutôt à implanter une nouvelle croyance avec ses adeptes, un peu comme le font les sectes, pour des raisons essentiellement pécuniaires.
La "doxa" n'est pas la connaissance, c'est plutôt l'opinion des dominants, et le but de tout groupe d'intérêt est de tenter de faire en sorte que son opinion devienne la doxa nouvelle, d'où tous les prosélytismes auxquels nous sommes confrontés en cette période de médias redondants et multiples.

Au fait, pour valider vos savoirs ou savoir-faire en matière d'art, avez-vous fait le test.

Habilitation à parler de l'art

(Juste trois clicks et 5 petites questions... N'est-ce pas qu'il faut une formation pour converser sur le sujet de l'art ?)


PS :
Une petite définition de l'ART.

L'art est la création-invention, au niveau du mécanisme de la pensée et de l'imagination, d'une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens.

Le déroulement et l'ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques.

Ces effets sont transmis grâce à l’emploi de signaux visuels, auditifs ou audiovisuels, à tous ceux qui, accidentellement ou volontairement, deviennent des spectateurs-auditeurs temporaires ou permanents de ces effets.

Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde de leur champ psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création.

Cette modification doit aller dans le sens de la transcendance, de la sublimation et de l’enrichissement spirituel par le truchement du jeu complexe de la sensibilité et de l’intellect humains.

Grâce à la faculté de dépassement du créateur, les produits esthétiques à forte percussion pénètrent à travers les réseaux de communication multiples, dans la réalité sociale.

Pour atteindre ce but, le créateur doit utiliseR un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développemen de son époque.

VOUS AGRÉE-T-ELLE ? Moi, oui j'adhère... Et Théo ?
par Merlin des Mèmes publié dans : Actualité culturelle
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Mercredi 12 avril 2006
Les mèmes se transmettent de cerveau en cerveau. Leurs codes s'altèrent quelquefois en cours de route...
Presque chaque année il y a au bac un sujet de philo sur l'art :
- L'art nous détourne-t-il du réel ?
- L'art peut-il nous affranchir de l'ordre du temps ?
- L'art peut-il transformer le laid en beau ? (Et lycée de Versailles...) (°!*)
- L'art peut-il échapper au critères du beau et du laid ?
- Le beau artistique est-il l'expression d'une idée ?
- L'art conceptuel remet-il en cause le partage entre art, technique et théorie ?
- L'artiste peut-il vouloir le laid ?


Il est intéressant de suivre le cheminement de l'art. C'est une démarche qui nous renseigne au mieux sur l'évolution des civilisations et des perceptions de l'homme au fil du temps.

(Cliquer sur le lien ci-dessous )
Les écoles artitiques depuis 1760 avec le néo-classicisme et la suite...

Mais une nouvelle école est née ! L'école tagoriste qui fait son chemin sur les murs, comme les escargots les matins d'été humides.

École tagoriste 2006-2386
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École negropictoïde 18 500-23 789
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Il semblerait bien que la boucle est bouclée. Une véritable révolution est donc amorcée qui nous ramènera aux sources. L'idée & le concept vont nous faire franchir un bond gigantesque de 70 000 ans vers le beau et le sublime en passant par le laid, le hideux et l'abyssal qui, comme le sublime élève rabaisse les potentialités d'Homo sapiens au niveau de celles d'un crapaud accoucheur qui aurait accouché d'un cloporte kafkaïen.
L'art conceptuel ? En voilà une idée nouvelle et riche d'à-venir.

Et puis l'art, ce n'est pas que l'art pictural ! Hein !
Il y en a sept à présent...
par Merlin des Mèmes publié dans : Actualité culturelle
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