Lundi 24 avril 2006
Des deux, lequel aura été l'aigle
de la peinture du XXème siècle...
Salvador ou Pablo ?
1958 ©
"J’ai très souvent exprimé, d’une façon très catégorique, que je considérais que Picasso était – après moi – le plus grand génie qui existe, mais c’est un génie de type opposé au mien c’est à dire que c’est un génie destructif hétérogène et anarchiste, tandis que mon génie, mon génie à moi, est de plus en plus près de celui des anges positifs par exemple de Raphaël. [……]
De ma peinture, je dirais… que mon œuvre picturale est une grande catastrophe, parce que je considère que tous les peintres modernes, nous sommes englobés dans cette grande décadence qui caractérise nos jours. C’est pour ça que ça paraît paradoxal que d’un côté j’aie pensé que je suis le plus grand génie et de l’autre côté que ma peinture est très mauvaise, mais il n’y a aucune contradiction parce que quand je dis que je suis un très grand génie, je le dis en rapport à mes contemporains et, considérant déjà que toute peinture contemporaine est un désastre.
Maintenant, quand je compare mon œuvre à celle de Raphaël et de Léonardo, alors évidemment, je deviens très humble. […….]
Je crois que ce désastre est la condition d’une nouvelle renaissance spirituelle.
[……]
La grande vérité était celle des Grecs qui ont créé des choses quasi-divines et le moment de la pleine connaissance." [............]
De ma peinture, je dirais… que mon œuvre picturale est une grande catastrophe, parce que je considère que tous les peintres modernes, nous sommes englobés dans cette grande décadence qui caractérise nos jours. C’est pour ça que ça paraît paradoxal que d’un côté j’aie pensé que je suis le plus grand génie et de l’autre côté que ma peinture est très mauvaise, mais il n’y a aucune contradiction parce que quand je dis que je suis un très grand génie, je le dis en rapport à mes contemporains et, considérant déjà que toute peinture contemporaine est un désastre.
Maintenant, quand je compare mon œuvre à celle de Raphaël et de Léonardo, alors évidemment, je deviens très humble. […….]
Je crois que ce désastre est la condition d’une nouvelle renaissance spirituelle.
[……]
La grande vérité était celle des Grecs qui ont créé des choses quasi-divines et le moment de la pleine connaissance." [............]
Écouter ici
C'est alors que je décidai de destructurer la matière et de tenter d'approcher la "mystique nucléaire" du maître.
© Merlin
Mais je trouvai que le fétichisme et l'exhibitionnisme n'étaient pas suffisamment mis en valeur. Je passai donc à un autre stade, m'inspirant en cela de la cosmogonie du chou romanesco et de la substance de la corne de rhinocéros :


Là, j'y étais presque ! L'aigle de Figueras avait insufflé en moi la mystique nucléaire qui ne me quitterait jamais plus. Bon, certes, nous étions encore loin de Vélasquez, de Raphaël ou de Léonardo... Néanmoins, il s'était passé quelque chose que je n'avais pas compris, mais j'en étais le créacteur, englobé dans cette grande décadence de l'art contemporain qui caractérise nos jours.
Alors, me retournant vers Pablo, je me mis à reconsidérer la femme, dans un mode perceptif non plus global mais analytique et objectal :

Alors, me retournant vers Pablo, je me mis à reconsidérer la femme, dans un mode perceptif non plus global mais analytique et objectal :

J'en parlerai plus longuement dans une autre note, car en ce moment je ne fais que débuter mes investigations et mes études approfondies. Oops, j'ai retrouvé tous les morceaux, même le pancréas ! Mais bon à ce niveau, je me dis que Picasso a déjà une longueur d'avance sur Dali, non ? Vous ne trouvez pas ? Regardez !


à suivre...
par Merlin des Mèmes
publié dans :
Passeurs de mèmes
ajouter un commentaire commentaires (4) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (4) créer un trackback recommander

5 comment taire..