Dimanche 17 septembre 2006
La Calabraise aux yeux de braise
A remis son chapeau sur sa tête
Elle a sauté joyeusement sur la glaise
De sa Calabre en air de fête
En imaginant ces Normands de Hauteville
Ses ancêtres de bientôt mille ans
Qui se pressaient à la conquête de la ville
Qui l'a vue naître il y a moins de quarante ans
Le souffle de la mer transporte le souvenir
Vieux de plus de neuf siècles, de la la conquête inutile
Des fils de Tancrède qui ne songeaient qu'à se réjouir
D'une éphémère gloire avant d'aborder la Sicile.
Mais aujourd'hui, la Calabraise a retrouvé sa terre
Et elle danse sous la pluie d'orage, dans le tonnerre.



A remis son chapeau sur sa tête
Elle a sauté joyeusement sur la glaise
De sa Calabre en air de fête
En imaginant ces Normands de Hauteville
Ses ancêtres de bientôt mille ans
Qui se pressaient à la conquête de la ville
Qui l'a vue naître il y a moins de quarante ans
Le souffle de la mer transporte le souvenir
Vieux de plus de neuf siècles, de la la conquête inutile
Des fils de Tancrède qui ne songeaient qu'à se réjouir
D'une éphémère gloire avant d'aborder la Sicile.
Mais aujourd'hui, la Calabraise a retrouvé sa terre
Et elle danse sous la pluie d'orage, dans le tonnerre.



LA PREUVE...
L'automne nous fait cadeau de ses dernières fleurs

Que l'on cueille à pleines brassées

comme un coucher de soleil en gerbe

avec

même s'il fait encore étonnamment doux
l'haleine froide de l'hiver déjà sur la nuque


...
Se dépêcher de vivre la lenteur
des pétales et des odeurs

emplir les yeux et les oreilles

des silences et des couleurs

...
Au creux de la main

le bouquet

comme nous

perd peu à peu ses forces

pour le sourire d'une belle
© L C-M
par Merlin des Mèmes
publié dans :
Actualité culturelle
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