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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 10:38




Voici deux pages extraites du cahier d'un escholier sur lequel on trouve les dates 1706 et 1708.
Sur la première page figurent aussi quelques noms : Anne-Marie TRAVERS nommée par le prêtre DUBOSQ (14-01-1706) ; Monique Colombe TRAVERS nommée le dernier décembre  1708 par Michel LESAUVAGE prêtre et Marie-Françoise TRAVERS nommée le lundi 16 avril 1708.
J'ignore ce que veut dire nommée. La fin du noviciat ? Le début de celui-ci ?


 
La ferme dans laquelle nous avons retrouvé ce cahier était celle de mes arrière grands parents, Marie LEHADOUEY épouse VASSELIN et son mari Pierre VASSELIN. Elle s'appelle "Le Vazon" mais j'ai retrouvé le lieu-dit sur une carte de CASSINI où le nom est écrit "Le Vaxon", ce qui me fait penser que c'était un endroit où l'on regroupait les vaches au printemps avant leur mise au marais communal qui requérait un droit et un marquage au fer rouge.
Toujours est-il que ce cahier contient des notes de cours entièrement prises en latin, écrites à la plume fine et à l'encre sépia. Il s'agit de cours de physique générale, difficiles à traduire pour moi qui ne suis pas latiniste.
J'ignore si les rosaces ont été faites à l'époque ou après. Néanmoins,  elles me semblent bien maladroites par rapport à l'écriture.
Voici donc les pages 42 et 43 de ce cahier de cours qui en comporte 180 :


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Published by Merlin le zététicien des Mèmes - dans Mémoires et mémoire
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MELINON 16/05/2012 21:32


Bonsoir,


Je viens de découvrir ces pages.


Simplement pour dire que "nommée le ..." dan le texte signifie baptisée le (c'est à l'occasion du baptême qu'un nom est donné à un enfant).


Bonne soirée.


Jean Paul

Viviane 10/03/2008 08:34

Quelle merveille... Tu sais ce que je reçois ici, dans ces pages? la ferveur.Je ne sais et toi non plus quel âge avait cet escholier, maisai un peu cherché (hier nous recevion neuf personnes à déjeuner et dîner, autant te dire que je fus très... prise)nommée donc signifiait aussi " parrainée".L'écriture est belle, pleine d'élan régulier qui montre une maîtrise des sentiments et en même temps de la passion, une grande élévation de l'esprit. Et dire que tu as ce document entre les mains... chanceux que tu es!!

Merlin le zététicien des Mèmes 10/03/2008 18:38

Oui, sans doute de la ferveur, de l'application."Nommée" m'intrigue quand même car parrainée en quoi ? Pour le prénom ? Un prêtre comme parrain ? C'est pas catholique ce truc...Je vois plutôt ça comme un parrainage vers  le noviciat ou en direction d'une vocation de religieuse. Il y a eu des religieuses dans ma famille : du côté de l'arrière arrière grand mère Euphrosine née en 1832 et dont le patronyme très normand était Yvetot.Ah si ! Mon père avait lui aussi une très belle écriture, très élégante, esthétique. L'écriture de cet escholier me plaît aussi et je suis bien content d'avoir les 180 pages de son cahier de physique. Mais j'imagine qu'il en avait d'autres car ils devaient passer beaucoup de leur temps à copier, à gratter. Euh, je ne l'ai pas entre les mains : il est avec les livres "précieux", dans mon bureau. (°!*)Dans mes mains, j'ai mon bréviaire. Hi hi hi ! MDR...

Marianne 09/03/2008 18:20

C'est un joli trésor !La personne qui a rédigé cet écrit avait un joli trait sous sa plume et l'envolée des lignes me parle d'une âme optimiste.Peut-être que vous trouverez un latiniste  pour effectuer la traduction. Pour ce qui concerne les rosaces, j'en traçais de pareilles à l'école, avec un compas. Je me demande si je saurais encore les reitérer aujourd'hui. Tiens, il faudra que j'essaie !  Bonne soirée.

Merlin le zététicien des Mèmes 09/03/2008 23:25

Oui Marianne, c'est un trésor précieux mais en même temps plein de mystères :- Je ne sais pas qui était cet escholier- Compte-tenu de l'époque, on peut supposer qu'il faisait des études pour être prêtre- Mais pourquoi ces jeunes filles "nommées" ? Nommées quoi ?- Elles portent un patronyme qui est celui de ma mère mais à cette époque, chez les Lehadouey, il n'y avait aucun rapport avec cette branche, celle de mon grand-père paternel- Les rosaces à l'encre rouge sont un petit mystère aussi (un petit frère ou une petite soeur qui se serait essayé(e) sur le précieux cahier de l'aîné ? ) Sacrilège ! (°!*)Pour les rosaces c'est facile : garder l'écartement du compas, celui du rayon initial qui a permis de tracer le cercle et repartir en un point sur la circonférence. Repartir à chaque fois des nouveaux croisements obtenus et tracer les arcs à l'intérieur... avec minutie. ;o))Merci de ton commentaire. Je passe parfois sur ton blog. J'y reviendrai...