C'est la lettre d'abonnement qui m'a permis d'en retrouevr la piste...
Commentaire n°1
posté par
Russalka
le 06/03/2006 à 09h05
Oui Viviane, tu as 75 % de bonnes réponses. La dernière était une stupide invention de ma part tant il est vrai que je suis persuadé qu'on peut mesurer des qualités de silence avec un sonomètre virtuel. (°!*) En tenant compte de l'émergence... D'ailleurs, le silence ne s'entend pas au milieu du vacarme. Le silence est un espace temporel, un répit, une pause (comme en musique, tu le sais mieux que personne) et il n'y a que sur un fond de silence parfait que l'on entend bien les bruits. Regarde, les chants des oiseaux de Miguel par exemple. Sur le périphérique, aucun cui cui audible alors que dans mon jardin ou dans le tien, c'est un concert de Maessian gratuit tous les jours... Piwiit piwiit ! C ki lui ?
Je suis heureuse d'avoir la réponse. Et qui a dit : "Le silence qui précède la musique est déjà de la musique " ?
Commentaire n°3
posté par
valentine
le 07/03/2006 à 20h49
Franchement, je ne sais pas. Ça pourrait être Hélène Grimaud mais je ne suis pas sûr d'elle, enfin je veux dire de moi... Autrement j'aimais bien Mile Davis quand il jouait mais aussi quand il disait : "La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence." Peut-être Daniel Baremboïm alors? " Le silence précède la musique et lui succède." Non, C pas lui ?
Alors je vais faire un silence éloquent et ce sera peut-être le début de "La symphonie del'ignorance".
Merci pour les réponses. Sans rire, mes soeurs habitent dans l'Ain et c'est le vrai stress. Elles ont reçu un arrêté préfectoral ordonnant la vaccination des oiseaux domestiques (!!!) L'une d'elles en a vingt-huit, misère !...
Commentaire n°5
posté par
Elisabeth
le 08/03/2006 à 05h39
Oui, H5N2 pour les oiseaux, mais pas pour les chats ! Leur donner des souris remplies préalablement de Tamiflu... (°!*) Il paraît même que les chats se débarrassent très bien de ce méchant virus H5N1. Ceci dit, quand il passera aux cochons, je ne garantis plus rien... Nous sommes si proches d'eux biologiquement. ;o)) Bon courage à tes soeurs & à leurs oiseaux !
Si ma mémoire vacillante ne me fait pas de farce, c'est -Mozart ! En effet ma maman qui était professeur de musique dans mon lycée me l'a appris quand j'étais petite (à chaque fois qu'on allait chanter à la chorale !), et Eve Ruggieri l'a redit à la télé il n'y a pas très longtemps au début de l'année Mozart.
Commentaire n°6
posté par
valentine
le 08/03/2006 à 10h00
Je ne dis rien de TA mémoire Valentine. Si Ève Ruggiéri et ta maman l'ont dit, c'est que c'est vrai. Mais je n'ai pas bien connu Mozart à cette époque. Alors où peut-on trouver la preuve de ce "on dit" ? Ce n'est pas dans un écrit, si ?
Par contre, je crois savoir qu'un certain Sacha Guitry a déclaré, et c'est un peu différent : «Quand on a entendu du Mozart, le silence qui suit est encore du Mozart.»
Mais tu sais, moi je ne suis ni prof de musique, ni Ève Ruggiéri ; or doncques, je ne demande qu'à apprendre... C où dis-moi ?
Pas grave Luc ! Le silence est d'or... et avec de l'or on va pouvoir recréer un nouveau "capitalisme", des actions en veux-tu en voilà : le capital du coeur, de l'égalité effective et de la liberté retrouvée qui est surtout celle du respect de celle des autres humains qui nous entourent et pas seulement des humains boudiou !...
J'ai lu tes différents commentaires sur mon ami Bernard Pigeyre que je connais fort bien depuis longtemps. Rassure-toi il ne souffre d'aucun problème visuel. Par ailleurs l'art picturesque n'est pas la reproduction fidèle de ce que l'on voit. Les hommes préhistoriques représentaient les animaux à leur manière et c'était vraiment de l'art. Par ailleurs, pour ta gouverne regarde las photos de Venise et tu verras que les maisons, les tours etc.. ne sont pas forcément parallèles. Pour moi de toute façon le parallélism tue l'art !
alanbee
Commentaire n°9
posté par
alanbee
le 12/03/2006 à 13h55
Oui Alan. Tu n'as pas tort en disant que de nombreux monuments ne respectent pas/ plus la verticale, à Venise, comme à Pise ou à Mexico. Et en bien d'autres endroits. Mais ici, dans ce cas très précis, les colonnes dont je mesure l'oblicité à 4,5 ° sont absolument verticales dans la réalité vénitienne. Tu me proposes - aimablement - de regarder des photos de Venise (pour ma gouverne comme tu dis) mais crois-tu que (vu mon âge) j'ai attendu ta suggestion didactique, sincèrement ? Je tiens notamment à ta disposition celles de l'église de la Salute et de celle de San Giorgio : les colonnes sont à 90°, rigoureusement, dans les deux cas. Pas à 94,5° ! Donc argument fallacieux, spécieux et irrecevable. Si le parallélisme tue l'art passons tout de suite à un cubisme new look. Ce n'est pas ce que souhaite Bernard Pigeyre si j'ai bien compris, à ce qu'il m'a dit... (°!*)
Tu parles par ailleurs de mes commentaires qui vantaient - à juste titre - les mérites et le talent de Pigeyre, tout en posant le problème de cette licence par rapport à la verticalité stricte. Mais ils ont disparu, comme la verticalité originelle.
Merci de ton commentaire sur mon blog même si je l'avoue, il eût été davantage à sa place dans l'article de Valentine, à côté des reproductions des aquarelles de Bernard Pigeyre.
Bon j'arrive après la bataille mais je crois moi aussi qu'il s'agit de Mozart ... mais bon ... pas vérifié ...
En tout cas le silence est l'ami des personnes qui, comme moi, sont très bavardes dans la vie, mais qui ont besoin de silence pour se restaurer l'âme et régaler leur yeux dans la contemplation des petits bonheurs du monde dans l'objectif de leur appareil photo ... NicoleA
Commentaire n°10
posté par
NicoleaA
le 20/03/2006 à 17h45
Ces mots - que l'histoire retiendra sans doute comme étant de Mozart; si quelqu'un est légitime à parler du silence, c'est bien lui - me font penser à une formule de Richard Brodie (auteur de Virus of the mind, créateur du logiciel Word) qui disait : "silence is death to the memes (le silence c'est la mort pour les mèmes)".
Un des moyens de contrôle que nous avons - un genre de liberté, JP - pour éviter d'être en permanence des propagateurs involontaires et des terrains nourriciers pour les créatures mémétiques de tout poil qui nous envahissent, est de nous taire. Quand on parle de silence, c'est aussi le silence du clavier, bien entendu.
Et pourtant, nous autres bloggers invertébrés nous n'arrêtons pas de tcha-tcha-tcha-tcha-tchatter, et c'est ainsi que les mauvaises herbes envahissent le jardin, comme dirait Susan B. Sans les mots, il n'y aurait jamais eu ni outils, ni savoir, ni intelligence, ni société. Nous serions probablement très heureux dans les arbres. Tous les étés je retrouve avec nostalgie ce paléo-bonheur.
Et pourtant... (La solitude, la solitude...). A bientôt,
Il en est de Mozart comme de Montaigne à qui l'on fait dire encore 'qu'il veut des écoliers à la tête bien faite plutôt que bien pleine'. Ceux qui connaissent par coeur comme moi (effet mémétique garanti) le passage des Essais où il parle de cela en rient à gorge déployée. C'est là encore une mutation des mèmes langagiers des plus communes comme toutes celles que l'on observe dans le jeu du "téléphone arabe" dont je t'ai déjà parlé. Plus intéressant serait d'étudier les facteurs de 'corruption' du fichier linguistique initial. Yes "Silence is the end of a meme" the dead of course. Dès qu'on parle/écrit, tu as raison on perd une part de liberté car on propage un déjà pensé ou déjà dit quelque part mais j'insiste quand même pour dire que notre apport personnel peut être dans les mutations que contient la copie comme lorsque par exemple Vincent Van Gogh copiait Jean-François Millet (voir l'article à ce lien) :
Ah ! Sans les mots, à côté de combien de maux serions-nous passés ? À côté de combien de bonheurs aussi ? Les arbres et moi c'est une vieille histoire d'amour également. Je viens d'ailleurs d'abattre le plus vieux poirier de mon jardin car il avait tellement grossi contre son mur d'arbre en espalier qu'il allait détériorer la maçonnerie et pourtant, auprès de mon arbre, je vivais heureux... Mais j'en planterai un autre !... Au milieu des mauvaises herbes. Toujours à propos d'arbres, certains paléontologues prétendent aujourd'hui que ce n'est pas le fait d'être descendu des arbres qui a fait que 'l'homme qui marche debout' est devenu... un bipède parfait, mais au contraire l'usage permanent du branche en branche qui a permis cette évolution du bassin et de la statique si caractéristique d'Homo sapiens... Continue d'aller dans les arbres Pascal, ainsi tu deviendras un homme mon fils ! Merci de ton comment t'erre dans les arbres. (°!*)
mais je ne trouve pas ton article sur le blog?
C'est la lettre d'abonnement qui m'a permis d'en retrouevr la piste...
D'ailleurs, le silence ne s'entend pas au milieu du vacarme. Le silence est un espace temporel, un répit, une pause (comme en musique, tu le sais mieux que personne) et il n'y a que sur un fond de silence parfait que l'on entend bien les bruits. Regarde, les chants des oiseaux de Miguel par exemple. Sur le périphérique, aucun cui cui audible alors que dans mon jardin ou dans le tien, c'est un concert de Maessian gratuit tous les jours...
Piwiit piwiit ! C ki lui ?
- Lao Tseu (2)
- Confucius
- Merlin (J-P) ton serviteur...
Et qui a dit : "Le silence qui précède la musique est déjà de la musique " ?
Autrement j'aimais bien Mile Davis quand il jouait mais aussi quand il disait : "La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence."
Peut-être Daniel Baremboïm alors?
" Le silence précède la musique et lui succède." Non, C pas lui ?
Alors je vais faire un silence éloquent et ce sera peut-être le début de "La symphonie del'ignorance".
C ki l'ôteur ?
Chut ! _-_-_-_-_ (Tu as entendu mon soupir ?)
Sans rire, mes soeurs habitent dans l'Ain et c'est le vrai stress. Elles ont reçu un arrêté préfectoral ordonnant la vaccination des oiseaux domestiques (!!!) L'une d'elles en a vingt-huit, misère !...
Il paraît même que les chats se débarrassent très bien de ce méchant virus H5N1.
Ceci dit, quand il passera aux cochons, je ne garantis plus rien... Nous sommes si proches d'eux biologiquement. ;o))
Bon courage à tes soeurs & à leurs oiseaux !
-Mozart !
En effet ma maman qui était professeur de musique dans mon lycée me l'a appris quand j'étais petite (à chaque fois qu'on allait chanter à la chorale !), et Eve Ruggieri l'a redit à la télé il n'y a pas très longtemps au début de l'année Mozart.
Par contre, je crois savoir qu'un certain Sacha Guitry a déclaré, et c'est un peu différent :
«Quand on a entendu du Mozart, le silence qui suit est encore du Mozart.»
Mais tu sais, moi je ne suis ni prof de musique, ni Ève Ruggiéri ; or doncques, je ne demande qu'à apprendre... C où dis-moi ?
Je lis avec un peu de retard
Pas certain que je parvienne à trouver les bonnes réponses en si peu de temps
alors je redonne la parole
au
silence
Oui
ce capital là
quand la caput (tête) rejoint le coeur
je l'accepte avec joie
et l'appel de mes voeux
plein de bonnes idées Jean-Pierre !
J'ai lu tes différents commentaires sur mon ami Bernard Pigeyre que je connais fort bien depuis longtemps. Rassure-toi il ne souffre d'aucun problème visuel. Par ailleurs l'art picturesque n'est pas la reproduction fidèle de ce que l'on voit. Les hommes préhistoriques représentaient les animaux à leur manière et c'était vraiment de l'art. Par ailleurs, pour ta gouverne regarde las photos de Venise et tu verras que les maisons, les tours etc.. ne sont pas forcément parallèles. Pour moi de toute façon le parallélism tue l'art !
alanbee
Mais ici, dans ce cas très précis, les colonnes dont je mesure l'oblicité à 4,5 ° sont absolument verticales dans la réalité vénitienne.
Tu me proposes - aimablement - de regarder des photos de Venise (pour ma gouverne comme tu dis) mais crois-tu que (vu mon âge) j'ai attendu ta suggestion didactique, sincèrement ? Je tiens notamment à ta disposition celles de l'église de la Salute et de celle de San Giorgio : les colonnes sont à 90°, rigoureusement, dans les deux cas. Pas à 94,5° ! Donc argument fallacieux, spécieux et irrecevable.
Si le parallélisme tue l'art passons tout de suite à un cubisme new look. Ce n'est pas ce que souhaite Bernard Pigeyre si j'ai bien compris, à ce qu'il m'a dit... (°!*)
Tu parles par ailleurs de mes commentaires qui vantaient - à juste titre - les mérites et le talent de Pigeyre, tout en posant le problème de cette licence par rapport à la verticalité stricte. Mais ils ont disparu, comme la verticalité originelle.
Merci de ton commentaire sur mon blog même si je l'avoue, il eût été davantage à sa place dans l'article de Valentine, à côté des reproductions des aquarelles de Bernard Pigeyre.
Bon j'arrive après la bataille mais je crois moi aussi qu'il s'agit de Mozart ... mais bon ... pas vérifié ...
En tout cas le silence est l'ami des personnes qui, comme moi, sont très bavardes dans la vie, mais qui ont besoin de silence pour se restaurer l'âme et régaler leur yeux dans la contemplation des petits bonheurs du monde dans l'objectif de leur appareil photo ...
NicoleA
Ces mots - que l'histoire retiendra sans doute comme étant de Mozart; si quelqu'un est légitime à parler du silence, c'est bien lui - me font penser à une formule de Richard Brodie (auteur de Virus of the mind, créateur du logiciel Word) qui disait : "silence is death to the memes (le silence c'est la mort pour les mèmes)".
Un des moyens de contrôle que nous avons - un genre de liberté, JP - pour éviter d'être en permanence des propagateurs involontaires et des terrains nourriciers pour les créatures mémétiques de tout poil qui nous envahissent, est de nous taire. Quand on parle de silence, c'est aussi le silence du clavier, bien entendu.
Et pourtant, nous autres bloggers invertébrés nous n'arrêtons pas de tcha-tcha-tcha-tcha-tchatter, et c'est ainsi que les mauvaises herbes envahissent le jardin, comme dirait Susan B. Sans les mots, il n'y aurait jamais eu ni outils, ni savoir, ni intelligence, ni société. Nous serions probablement très heureux dans les arbres. Tous les étés je retrouve avec nostalgie ce paléo-bonheur.
Et pourtant... (La solitude, la solitude...). A bientôt,
Pascal
Plus intéressant serait d'étudier les facteurs de 'corruption' du fichier linguistique initial.
Yes "Silence is the end of a meme" the dead of course.
Dès qu'on parle/écrit, tu as raison on perd une part de liberté car on propage un déjà pensé ou déjà dit quelque part mais j'insiste quand même pour dire que notre apport personnel peut être dans les mutations que contient la copie comme lorsque par exemple Vincent Van Gogh copiait Jean-François Millet (voir l'article à ce lien) :
Ah ! Sans les mots, à côté de combien de maux serions-nous passés ? À côté de combien de bonheurs aussi ?
Les arbres et moi c'est une vieille histoire d'amour également. Je viens d'ailleurs d'abattre le plus vieux poirier de mon jardin car il avait tellement grossi contre son mur d'arbre en espalier qu'il allait détériorer la maçonnerie et pourtant, auprès de mon arbre, je vivais heureux... Mais j'en planterai un autre !... Au milieu des mauvaises herbes.
Toujours à propos d'arbres, certains paléontologues prétendent aujourd'hui que ce n'est pas le fait d'être descendu des arbres qui a fait que 'l'homme qui marche debout' est devenu... un bipède parfait, mais au contraire l'usage permanent du branche en branche qui a permis cette évolution du bassin et de la statique si caractéristique d'Homo sapiens...
Continue d'aller dans les arbres Pascal, ainsi tu deviendras un homme mon fils !
Merci de ton comment t'erre dans les arbres. (°!*)