Dimanche 14 octobre 2007
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Il est des amours parfaites, indispensables et
indiscutables.
Certes, la beauté est un puissant aimant, mais l'amour le plus profond n'est-il pas
celui qui est inspiré par la reconnaissance ?
Je t'aime pour tes rondeurs et ton galbe parfait
J'apprécie Ô combien tes formes généreuses
J'adore ton accueil et ta chaleur aimables
Je t'aime pour tu ce que tu m'offres
Je raffole de tes dons variés et si indispensables
Je te vénère pour ta fidélité et ta constance
Je t'aime quand tu valses autour de lui dans ta robe bleue
Je suis heureux de te savoir toujours dans cette course folle
Je goûte les plaisirs de ta ronde insensée
Je t'aime quand tu grondes et te mets en colère
Je m'enflamme avec toi quand tu trembles d'effroi
J'attends bien patiemment que ton courroux s'apaise
Je t'aime quand tu souffles le vent et que je récolte la
tempête
J'admire le rouge orangé de ton
justaucorps
Et la turquoise de ton tutu quand tu
danses
Je m'affole dès que tu souffres ou que tu
prends un coup de froid
Je t'aime
quand tu nourris ta famille nombreuse
Je pleure et
j'enrage quand je vois qu'on t'exploite
Je bondis
quand je m'aperçois qu'on te vole... ton or noir
Je t'aime
tant Ô ma Planète Bleue
Dont certains ont
entrepris le viol et le saccage.
Je t'aime, terre-océane de mes ancêtres
Je voudrais tant que mes petits-enfants
Puissent te trouver plus tard aussi belle qu'avant
Tu es notre vaisseau spatial commun dans l'univers fractal.
La Planète Bleue et l'Afrique terre de tous
nos ancêtres
Par Merlin le zététicien des Mèmes
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Publié dans : Philosophie, littérature et poésie
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au moment où le Grenelle tarde à porter ses fruits
espéront que tu porteras ainsi un vent
qui éloignera la tempête menaçante
J'aime bien aussi notre caillou bleu.
Je ne partage pas le point de vue d'Al Gore et de tous ces écolos qui rendent les hommes (avec leurs activités industrielles ) strictement responsables de ce réchauffement climatique dont on a du mal d'ailleurs à percevoir les effets... réchauffants. ;o))
Mais je suis un partisan irréductible de l'économie économe et du partage des ressources car nous les empruntons à nos descendants. Ce n'est pas le "réchauffement" qui justifie cette attitude prévoyante, écologiste et économe chez moi (attitude que j'ai enseignée et transmise à mes enfants et à tous mes élèves), le réchauffement est en effet le résultat de cycles climatiques qui se moquent bien de l'activité des fourmis humaines. Mais même les fourmis se doivent de respecter leur biotope : c'est une question de principe. Quant à parler de croissance ou de développement durable, je trouve cela niais. Bientôt, il ne restera plus rien à gratter.
La première mesure serait donc la décroissance démographique. Même 6 milliards d'humains, c'est déjà trop ! Mais pour le libéralisme et sa croissance forcenée, plus il y a de bouches à nourrir et à faire consommer, plus c'est génial bon ! De la pure folie ! Je plaide en faveur d'une décroissance. Par exemple, la France à 40 millions d'habitants serait beaucoup plus écologique et plus heureuse. Les villes tentaculaires se désengorgeraient et chacun vivrait mieux.
si les gens savaient comme la terre est petite et fragile
ils en surveilleraient mieux les maux qu'ils lui infligent
et les mots qu'ils infligent aux autres
ton poème est très beau, Jean Pierre
et tu as bien fait de tout ranger ici même.
bisous
Oui, les gens qui défigurent notre vaisseau spatial commun sont des gougnafiers de première classe !
Ce qui me frappe le plus, en dehors du manque de respect pour la nature, c'est cette tendance à vouloir culpabiliser les autres, systématiquement.