Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /Nov /2007 21:54

Je ne savais pas que l'enfer était pavé de bonnes intentions.
Je ne savais pas que l'enfer (pas besoin de gril) c'est... les autres.
Je ne savais pas que par ces temps de grèves de la SNCF on pouvait aller un train d'enfer...
En fer et contre tous. Enfer et damnation.





Un homme est debout
La tempête est sous son crâne
Dès qu'il perd ses nerfs




Et les journaux people pour voir si on parle de lui et de sa bougitude..




Par Merlin le zététicien des Mèmes - Publié dans : Philosophie, littérature et poésie
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Commentaires

J'aime beaucoup ce que tu fais avec ... les nerfs du "pas vraiment bonap et un tantinet Napo"
Commentaire n°1 posté par le bateleur le 26/11/2007 à 11h18
Oui, un gros tantinet mais un petit Nabo...
Ce type est vraiment inquiétant.
Je ne sais pas si tu avais lu - en son temps - "Ces malades qui nous gouvernent" de Pierre Rentchnick et Pierre Accoce ?
Il y aurait de fameux syndromes à y ajouter depuis ces trente dernières années écoulées...

J'ai mes nerfs mais je prends de la coca.
Réponse de Merlin le zététicien des MÚmes le 27/11/2007 à 21h35
il persévère
à perdre
ses nerfs?

joli ton haîku...
Commentaire n°2 posté par Viviane le 21/11/2007 à 15h56
Il perd ses vers
Et se perd dans les verres
À pieds car il est si petit le p' tit Niko   las.

Bref, il perd ses verts
Perd ses vers
Perd ses verres
Perd sévère
Et croit qu'il gagne
Tandis que Cendrillon (Albeniz)
Perd ses pantoufles de vair
C'est le nerf de la guerre.
Réponse de Merlin le zététicien des MÚmes le 27/11/2007 à 21h40
 
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