J'adore cette leçon d'abord le temps qu'il passe au prélude de la partita en ré qui j'aime infiniment ensuite, ce rappel de la scansion si nécessaire, si solennelle, dans ces ouvertures que sont à chaque fois les preniers n° de chaque partita et puis, l'évocation du chant intérieur ( rappel du prélude n°1 de bach) et là encore, comme la couleur de son clavier est toute changée quans c'est lui qui le touche avec cette sensualité et cette souplesse dans le phrasé. Tout l'inverse d'une landowska qui avait avalé un métronome (sauf son respect (sourire)
J'écoute avec ravissement ces interprétations
Commentaire n°1
posté par
Viviane
le 11/01/2008 à 15h47
d'abord le temps qu'il passe au prélude de la partita en ré qui j'aime infiniment
ensuite, ce rappel de la scansion si nécessaire, si solennelle, dans ces ouvertures que sont à chaque fois les preniers n° de chaque partita
et puis, l'évocation du chant intérieur ( rappel du prélude n°1 de bach)
et là encore, comme la couleur de son clavier est toute changée quans c'est lui qui le touche avec cette sensualité et cette souplesse dans le phrasé. Tout l'inverse d'une landowska qui avait avalé un métronome (sauf son respect (sourire)
J'écoute avec ravissement ces interprétations