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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 09:48

Fantasie-impromptu op 66 de Frederic CHOPIN  Christian PARENT

 

 

 

György CZIFFRA Fantasy-impromptu de Frederic CHOPIN opus 66

 

 Chopin - Fantaisie Impromptu, Op. 66 (Rubinstein)


 Hi, I am Enzo and I live in Manila, the Philippines. I started to play the piano in early 2005 when I was still 9 1/2 years old, with my older brother teaching me. My parents then enrolled me in a music extension program in a University here last February 2006 and that really started me to enjoy music and the piano.

 


Thanks for watching and rating! Best wishes. . . . E N Z O 

 

Chopin - Fantasie Impromptu Op.66 - Enzo 10 ANS


 

 

Chopin, Fantasie Impromptu Op.66, Michael Andreas Haeringer

 

 

 

Umi Garrett (9 ANS) -- Chopin Fantasy-Impromptu

 

 


Voici Éric Artz à peine 10 ans :

 

 

Un autre talent émerge qui se produit parfois avec Éric Artz ; il a 26 ans soit 4 ans de moins que le jeune prodige Français et lui est Taïwanais...

 

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commentaires

Valentine :0056: 27/11/2011 23:12


  C'est vraiment Cziffra le meilleur... ... ...

Merlin 29/11/2011 19:03



Je n'ai pas pu trouver de vidéo de Rubinstein pour cette oeuvre mais... oui !



Valentine :0056: 27/11/2011 23:06


En réécoutant Christian Parent, si bien sûr c'est bien joué... En fait c'est mon habitude de poser fermement la main gauche qui fait que je n'apprécie pas, car on dirait, du moins au début qu'il
ne s'en occupe pas.

Merlin 29/11/2011 19:01



Oui, tu as fort bien réécouté. J'aime voir ces musiciens talentueux jouer physiquement. J'observe beaucoup leur gestuelle et c'est pourquoi j'apprécie les
vidéos bien filmées avec de bons enregistrements son. Quek catalogue impressionnant déjà dans YouTube !



Valentine :0056: 27/11/2011 23:02


J'avais écrit le premier commentaire sans avoir écouté (j'en étais encore à la chaconne de Haendel sur facebook). Maintenant j'écoute et voici mes remarques :


- je ne joue pas si vite que la plupart des interprètes ; mais tout est une question d'agilité des doigts, donc de quantité de travail préalable... Cependant on en revient à l'avertissement de
mon prof : si on part trop vite on accélère, on s'énerve, on bouscule, ce n'est plus de la musique (problème de Enzo et un peu du jeune qui lui succède).


-ce qui conduit à certaines remarques désobligeantes vis à vis des deux premiers gamins qui n'ont pas encore la sensibilité voulue pour  interpréter mais qui foncent comme des brutes. Par
contre la fillette à la fin est vraiment extraordinaire : je pense aussi qu'elle a eu un excellent professeur que l'on sent très présent derrière toute la partie interprétation, mais aussi dans
la tenue des mains et des doigts.


- En ce qui concerne les adultes je suis d'accord avec Alain Duault pour dire de Cziffra joue de façon "magique"... C'est exactement le mot. Il est AU-DELA de la partition, c'est absolument
fabuleux. Je n'aime pas beaucoup le 1er  interprète qui pour moi joue "trop vite". Par contre c'est l'interprétation de Rubinstein qui est le plus proche de ma sensibilité.


Merci, Jean-Pïerre, pour ces perles musicales.

Merlin 29/11/2011 18:58



Pas d'accord avec toi Valentine quand tu dis que ces gamins n'ont pas encore la sensibilité pour interpréter. Leur système nerbeux est encore en pleine
formation mais ils ont déjà la capacité d'interpréter comme ils le ressentent, de manière moins évidente pour Enzo c'est vrai (mais il faut voir comment il a appris...) quant à Michael &
Umi  ils sont déjà fantastiques, tout simplement !


Pour le reste - les grands - je suis entièrement d'accord avec ce que tu dis : Cziffra et Rubinstein sont de très grosses pointures, des pianistes
d'exception. Ça ne m'empêche pas de trouver que Christian Parent joue très bien cette pièce. Il y a sans doute un peu moins d'âme en lui... Mais il est quand même très
convaincant.



Valentine :0056: 27/11/2011 22:36


Pour moi c'est un drôle de souvenir que cette fantaisie-impromptu dont j'ai fait un de mes chevaux de bataille à
l'adolescence ! C'était lors d'un cours de gymnastique, dans mon lycée de jeunes filles, qu'une de mes camarades, justement ma jumelle car nos mamans s'étaient retrouvées à la maternité ensemble,
se mit à jouer ça sur le piano du gymnase, me laissant ébahie et crevant de jalousie. Je me ruai donc sur mon prof de piano, lui enjoignant de me le faire travailler pour la prochaine audition de
répertoire "romantique". Ce qui fut dit fut fait : mais attention aux "trois pour deux" !! J'ai dû réciter par coeur toutes les notes de la main gauche en jouant la droite, puis réciter les notes
de la main droite en jouant la gauche ; ensuite j'ai dû travailler en marquant tous les temps pour que le mains tombent bien ensemble ; enfin et surtout j'ai exécuté aux deux mains séparées tous
les rythmes possibles et imaginables ... avant d'arriver à une exécution ma fois convenable ; si bien que maintenant c'est un de mes exercices de "mise en doigts" préférés... Je comprends donc
que les jeunes s'y mettent à coeur joie : quand on le travaille correctement Chopin peut offrir des morceaux qui en jettent plein la vue sans pour autant être extrêmement difficiles.

Merlin 29/11/2011 18:46



Je pense que presque tous ceux qui ont fait du piano se sont frottés à cette oeuvre qui - tu as raison - n'est pas "si" difficile à mettre enforme mais
pourtant si difficile à interpréter avec justesse, en synchronisant les deux mains. Tu en détailles toutes les étapes possibles dans un apprentissage très  constructiviste. Les gamins qui
jouent là ont une approche plus globale qui quelquefois facillite l'accélération d'une main par rapport à l'autre. Mais, en jouant ainsi, ils se "musclent" considérablement le corps calleux qui
crée des connexions et des fibres nouvelles entre le cerveau gauche et le cerveau droit. À 16 ans, si leur passion et le travail nécessaire ne les a pas quittés, ils deviendront pour cette
fantaisie comme pour d'autres oeuvres de très grands interprètes.



Viviane 19/11/2011 17:15


Je serais bien en peine de dire laquelle je préfère... Parmi les talents confirmés, celle de Gziffra, bien sûr, car si le son de Rubinstein est perlé jusqu'au sublime, quel modelé de la phrase
sous les doigts de Gziffra... Quelle inspiration.

Et pour les jeunes talents déjà bien avancés pour leur très très jeune âge, je reste ébahie devant la puissance de Michael Handreas et la beauté du son, l'assurance, la finesse de la pitchoune de
neuf ans. Sais tu que ce morceau reste un de mes préférés au piano, il remet très vite le clavier en doigts mais requiert des poignets à toute épreuve... Sarah l'avait présenté pour son diplôme
de fin d'études et chaque fois qu'elle revient chez nous, sitôt arrivée, elle se rue sur le piano pour se rejouer cette pièce.

Nous avons vraiment de la chance de pouvoir en avant première découvrir ce panel de jeunes étoiles très prometteuses, Internet a du bon pour cela. Merci de ce très beau moment émouvant et
jubilant, même!

Merlin 29/11/2011 18:36



J'avais plus ou moins pris la décision de ne plus répondre aux commentaires car alors ça finit par devenir des conversations.


Mais là, vous apportez plus que des commentaires je crois. J'ai toujours aimé Cziffra quand il joue Chopin. Là, il est magistral et plus romantique que
Rubinstein. Il est complètement dans cette fantaisie impromptue.


Les petiots, j'y reviendrai et je tiens le pari qu'on reparlera d'eux.