Samedi 14 mai 2011
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(Cet article peut nous introduire dans le monde de Couperin...)
Mais pour se retrouver mieux dans le climat et dans l'époque, voici une page tout à fait indiquée :
Alors, quel est le mystère de ce fameux rondeau au "style brisé" qui a intrigué tant d'interprètes
?
Une interprétation assez sobre, fidèle, mais sans génie. Bon son de clavecin néanmoins.
Très beau clavecin de sonorités un peu graves. Interprétation vivace mais sans beaucoup d'âme...
Quatre parmi les plus belles interprétations que l'on ait pu entendre dans les 25 dernières années
:
Blandine VERLET, Scott ROSS, Kenneth GILBERT &
Trevor PINNOCK
(Ne faites pas attention à la photo de la jeune femme !)
Et puis, au milieu d'une dizaine de clavecinistes de très bon niveau, on trouve Elaine COMPARONE, une Américaine qui a
décidé de jouer ce rondeau différemment :
" We are dealing with music that comes alive through an artist's interpretation. Who now living
could possibly exactly how Couperin intended this piece to be played. His only indication_ is "vivement". Most of the interpretations I hear strike me as too fast or rushed. I like it to sound
more mellow."
Ou encore
"As to the inégalité, I justify my choice with Couperin's own words:
...we write a thing differently from the way in which_ we execute it... For instance, we dot several consecutive quavers in
diatonic succession, and yet we write them as equal... The passages where I use that effect fit his description and alternate with parts that imitate lute writing (stile brisé). To me, this approach enlivens the melody and maintains the inner pulse of the music."
Mais, le mieux est d'écouter...
Elaine COMPARONE : les baricades mistérieuses de François COUPERIN.
Ah, si. La partition ?
Hanneke van Proosdij joue les barricades, sans mystères...
Par Merlin le zététicien des Mèmes
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Publié dans : Mémétique appliquée
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