L'esclavage de l'heure

undefined
TEMPUS FUGIT...
 

Le temps s'en va madame
Las le temps
Mais nous nous en allons

Et tôt serons étendus sous la lame...
 

Un univers pascalien

 
Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.

L'image « http://idata.over-blog.com/0/13/42/39/paleo-feu.gif » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.

C’est le propre des censures violentes d’accréditer les opinions qu’elles attaquent.
(Voltaire)

Si tu ne mènes pas ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne.

Au jour le jour

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Présentation

Des photos

Profil

  • : Merlin le zététicien des Mèmes
  • memetics-story
  • : Homme
  • : 01/01/2008
  • : Pontorson

Présentation

Mardi 20 novembre 2007

Je ne savais pas que l'enfer était pavé de bonnes intentions.
Je ne savais pas que l'enfer (pas besoin de gril) c'est... les autres.
Je ne savais pas que par ces temps de grèves de la SNCF on pouvait aller un train d'enfer...
En fer et contre tous. Enfer et damnation.





Un homme est debout
La tempête est sous son crâne
Dès qu'il perd ses nerfs




Et les journaux people pour voir si on parle de lui et de sa bougitude..




par Merlin le zététicien des Mèmes publié dans : Poésie
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 14 octobre 2007
Il est des amours parfaites, indispensables et indiscutables.
Certes, la beauté est un puissant aimant, mais l'amour le plus profond n'est-il pas celui qui est inspiré par la reconnaissance ?



Je t'aime pour tes rondeurs et ton galbe parfait

J'apprécie Ô combien tes formes généreuses
J'adore ton accueil et ta chaleur aimables


Je t'aime pour tu ce que tu m'offres
Je raffole de tes dons variés et si indispensables
Je te vénère pour ta fidélité et ta constance


Je t'aime quand tu valses autour de lui dans ta robe bleue
Je suis heureux de te savoir toujours dans cette course folle
Je goûte les plaisirs de ta ronde insensée


Je t'aime quand tu grondes et te mets en colère
Je m'enflamme avec toi quand tu trembles d'effroi
J'attends bien patiemment que ton courroux s'apaise


Je t'aime quand tu souffles le vent et que je récolte la tempête
J'admire le rouge orangé de ton justaucorps
Et la turquoise de ton tutu quand tu danses
Je m'affole dès que tu souffres ou que tu prends un coup de froid


Je t'aime quand tu nourris ta famille nombreuse
Je pleure et j'enrage quand je vois qu'on t'exploite
Je bondis quand je m'aperçois qu'on te vole... ton or noir


Je t'aime tant Ô ma Planète Bleue
Dont certains ont entrepris le viol et le saccage.

Je t'aime, terre-océane de mes ancêtres
Je voudrais tant que mes petits-enfants
Puissent te trouver plus tard aussi belle qu'avant
Tu es notre vaisseau spatial commun dans l'univers fractal.


                   L'image « http://idata.over-blog.com/0/00/65/29/bluemarble.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.
             La Planète Bleue et l'Afrique terre de tous nos ancêtres

par Merlin le zététicien des Mèmes publié dans : Poésie
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 14 octobre 2007
Petite Epistre au Roy


En m'esbatant je faiz Rondeaux en rime,
Et en rimant bien souvent je m'enrime;
Brief, c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,
Car vous trouvez assez de rime ailleurs,
Et quand mous plaist, mieulx que moy rimassez,
Des biens avez et de la rime assez.
Mais moy, à tout ma rime & ma rimaille,
Je ne soustiens (dont je suis marry) maille.
Or, ce me dist (ung jour) quelque Rimart:
Viença, Marot, trouves tu en rime art
Qui serve aux gens, toy qui as rimassé?
Ouy vrayement (respondz je) Henri Macé.
Car voys tu bien, la personne rimante,
Qui au Jardin de son sens la rime ente,
Si elle n'a des biens en rimoyant,
Elle prendra plaisir en rime oyant;
Et m'est advis que, si je ne rimoys,
Mon pauvre corps ne serait nourry moys,
Ne demy jour. Car la moindre rimette,
C'est le plaisir où fault que mon rys mette.
Si vous supply qu'à ce jeune Rimeur
Faciez avoir ung jour par sa rime heur,
Affin qu'on die, en prose ou en rimant:
Ce Rimailleur, qui s'alloit enrimant,
Tant rimasse, lima et rimonna,
Qu'il a congneu quel bien par rime on a.
Clément MAROT


Ça rime à rien
_____________

Ah la rime !

Allah rime
Avec Bouddha

La rimaye qui s'ouvre sous tes pas
Et l'arrimeur qui trime et ça rime à rien

Le rimailleur qui fait rimer poison
Avec poisson
La rime ailleurs qu'à la fin du vers
Le verre de trop qui rime à quoi
J'en reste coi (comme Valentine)
Elle avait de tous petits ..... tons
Que je reluquais à tâtons
La rimenton
Le menton qui hoche
Dans le plan vertical
Pour faire hocher de la tête
Ou opiner du chef
Le menton de Hoche
Un officier une tête
Il faut bien un chef
La discipline étant la force
Majeure des armées
Dit-on. J'en reste désarmé

Et là  les bras m'en tombent
J'irai gratter sur vos tombes
À Tombelaine tombe la laine
Je tombe de sommeil
Et m'endors au soleil
D'où l'érythème
Mais l'héritier t'aime
Et l'Érythrée traîne sa misère bohême
À perdre haleine

À quoi ça rime tout ça ?
Ce sont des mots sans but
Des mots des rues
Dégouasés par un Gavroche
De poche.
Je l'arrime à mon chariot d'étoiles
Et soudain nous quittons la toile.
Vraoummmh...boum c'est le big bang
Chouette on va retrouver le petit Prince
Et Ali Baba là-haut sur leur tonneau...

Promis, demain je rime à l'envers
Je verre à l'enrime
Ni rime ni raison
Ni arêtes ni poisson
Dichotomie de la versifaction
Didactique de la confrontation
Piment si doux de la passion
Pilule amère de la version
La plus noire de nos amours
La plus sinistre des alentours

Materne-moi belle Isabelle
Ma fleur andalouse trop belle.
Je me rends. Oui je succombe
Je retourne avec joie dans ma tombe.

Goublin


par Merlin le zététicien des Mèmes publié dans : Poésie
commentaires (0)    recommander
hebergement blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus