L'esclavage de l'heure

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TEMPUS FUGIT...
 

Le temps s'en va madame
Las le temps
Mais nous nous en allons

Et tôt serons étendus sous la lame...
 

Un univers pascalien

 
Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.

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Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.

C’est le propre des censures violentes d’accréditer les opinions qu’elles attaquent.
(Voltaire)

Si tu ne mènes pas ton propre combat, on fera de toi le combattant d'une cause qui n'est pas la tienne.

Au jour le jour

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Vendredi 22 février 2008
Une biographie de Jules BARBEY d'AUREVILLY
Par Michel PINEL


              Couverture du livre
undefined      L'écrivain normand Michel PINEL vient de publier une excellente et originale biographie de Jules Amédée BARBEY d'AUREVILLY... (éditions Eurocibles*.)

 La richesse de ce travail tient au fait que l'auteur a passé trois années à compulser tous les documents qu'il a pu trouver & photographier au musée de St Sauveur Le Vicomte. La conception et la mise en page ont été intégralement réalisés par l'écrivain lui-même sous Quark XPress.

Je ne connais pas de biographie de Barbey qui soit aussi complète que celle-ci et surtout aussi richement illustrée. Le nombre de photographies, de lettres et de documents divers y est résolument impressionnant puisqu'il est de l'ordre de de 600...

Mais par ailleurs, le contenu en informations, rédigé par l'historien local, est lui aussi très riche et parfaitement organisé.

Ainsi, on trouvera
- Éléments biographiques incontournables, de la page 7 à la page 64.
- Barbey en son temps, vu par ses contemporains et à côté des autres écrivains de l'époque, de la page 65 à la page 94.
- Barbey et ses amis, de la page 95 à la page 130.
- Barbey et les femmes, de la page 131 à 158.
- Les oeuvres du connétable et les illustrateurs, page 159 à 206.
- Des traces d'événements dédiés au souvenir de Jules Barbey d'Aurevilly page 207 à 236.

Au total, un parcours biographique exceptionnel afin de bien faire la connaissance du personnage Barbey d'Aurevilly qui fut
à la fois scandaleux, talentueux, original, complexe, à multiples facettes et dont la vie et les romans ne  peuvent en aucun cas s'analyser à la sauvette.

Ce remarquable ouvrage de Michel PINEL nous aide à cheminer dans les labyrinthes de la pensée aurevillienne, grâce à une documentation iconographique (inédite à ce niveau de densité, et présentée dans une harmonie vraiment ordonnée), avec une rigueur et une élégance assez rares de nos jours.

* (Éditions du patrimoine Normand ; Eurocibles février 2008.
    EUROCIBLES 1,Centre du Clos l'Évêque BP3 50570 MARIGNY.)

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     L'ensorcelée L’abbé de la Croix-Jugan, après une tentative de suicide ratée qui laissera des traces indélébiles sur son visage, revient à Blanchelande, l’abbaye où il a suivi sa formation de prêtre. Ce retour va créer un véritable chambardement dans ce petit village paisible de Normandie et notamment dans la vie de Jeanne Le Hardouey,
« ensorcelée » par ce prêtre monstrueux.
 Le roman le plus extraordinaire de
Barbey d'Aurevilly sans doute. Mais on n'a que l'embarras du choix avec Barbey...

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Dimanche 18 novembre 2007
Marcel GAUCHET invité chez F.O.G à l'occasion de la sortie de ses deux derniers livres :






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Mercredi 10 janvier 2007



De la musique, pour changer un peu ?

 








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Dimanche 17 septembre 2006
La Calabraise aux yeux de braise
A remis son chapeau sur sa tête
Elle a sauté joyeusement sur la glaise
De sa Calabre en air de fête

En imaginant ces Normands de Hauteville
Ses ancêtres de bientôt mille ans
Qui se pressaient à la conquête de la ville
Qui l'a vue naître il y a moins de quarante ans

Le souffle de la mer transporte le souvenir
Vieux de plus de neuf siècles, de la la conquête inutile
Des fils de Tancrède qui ne songeaient qu'à se réjouir

D'une éphémère gloire avant d'aborder la Sicile.
Mais aujourd'hui, la Calabraise a retrouvé sa terre
Et elle danse sous la pluie d'orage, dans le tonnerre.

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 LA PREUVE...


L'automne nous fait cadeau de ses dernières fleurs

Que l'on cueille à pleines brassées

comme un coucher de soleil en gerbe

avec

même s'il fait encore étonnamment doux

l'haleine froide de l'hiver

déjà sur la nuque


...
Se dépêcher de vivre la lenteur

 

 

des pétales et des odeurs

emplir les yeux et les oreilles

 des silences et des couleurs

...
Au creux de la main

le bouquet

comme nous

perd peu à peu ses forces

pour le sourire d'une belle
© L C-M

par Merlin des Mèmes publié dans : Actualité culturelle
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Mercredi 19 avril 2006
Sur certains blogs bien sympathiques (il n'en est pas de même pour tous) il est question d'ART et de perception...                      
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Regardez bien cette image pendant un certain temps et vous aurez une petite idée de la manière dont la perception de ce qui est représenté obéit à des règles biologiques, physiologiques qui sont complètement sous la dépendance de réseaux de neurones spécialisés chargés de les percevoir.
Il y a là un assemblage et un jeu subtil de formes et de couleurs qui n'est pas sans rappeler l'art de Vincent Van Gogh et qui "allume" un nombre donné de neurones spécialisés dans le décodage de ces informations. Ainsi, pour reconnaître des visages, il n'y a que quelques poignées de cellules cérébrales qui sont dédiées (au sens informatique du terme) à cette fonction.
Pour la perception de l'oeuvre d'art, il en est de même. Les mécanismes cérébraux de la perception sont très complexes mais commencent à être plutôt bien localisés grâce notamment à l'imagerie médicale.


Ainsi, chez Lydia on trouve un article du lundi 17 avril qui aborde le phénomène de la perception (paragraphes 3, 4 et 5 notamment)

       Lire cette note et les commentaires qui lui répondent

Après une lecture attentive et la plus fine dont je sois capable de ce qu'a écrit Lydia, je répondrai ceci, très simplement, sans entrer dans le détail des processus de perception car ce serait trop long :
La perception ne fait pas défaut. Elle est conditionnée par toute une éducation qui génère des amorçages de type subliminal et ce sont ces amorçages qui activent le mode perceptif lors de stimulations cérébrales nouvelles (en présence de l'art comme en présence de toute manifestation de l'activité et de la culture humaines.
Ainsi les croyances (religieuses par exemple) donnent des perceptions spécifiques en tel ou tel endroit symbolique de la foi. Pour les croyances en matières d'art, il en est de même, très exactement selon les mêmes modalités. Ce sont des processus rigoureusement identiques qui se mettent en activité dans le cerveau des personnes concernées.
C'est donc le "formatage", sorte de catéchisme de l'art qui permet de percevoir une oeuvre, de la lire de telle ou telle manière.
Regarder ou écouter une oeuvre d'art ou prétendue telle est avant tout une activité culturelle qui a nécessité un apprentissage comme celui de la lecture ou de l'écriture : bases des arts plastiques et de l'histoire de l'art ou solfège associé à la pratique d'un instrument et à l'histoire de la musique, etc... Mais surtout une pratique minimale de l'art en question afin d'en avoir compris les ressorts dans son être physique.
Là où Lydia fait une erreur à mon humble avis c'est lorsqu'elle mélange le "travail de conceptualisation" de l'artiste et celui du spectateur, auditeur, de celui qui crée et de celui qui reçoit.
Bien sûr que cela exige une compétence globale comme pour celle de la lecture fine et de l'écoute avertie du mélomane.
Si l'on est - en effet - en panne de signes, c'est essentiellement à cause de l'émetteur qui
-  ou bien n'a pas su transmettre le code
- ou bien fait quelque chose de foncièrement abscons, incompréhensible.
- ou bien s'enferme dans des ratiocinations abstruses avec lesquelles il cherche juste à se faire remarquer par d'autres moyens que les moyens répertoriés.

Je voudrais aussi revenir sur trois concepts bien utiles relativement à la perception :
- La rupture épistémologique et/ou historique
- Le conflit cognitif
- La dissonance cognitive

Dans le domaine de l'art pictural la rupture amorcée dès la fin du XIXè sicècle s'explique en grande partie par l'avènement de la photographie, puis plus tard par le cinéma...
Tout conflit cognitif peut être productif à condition qu'il soit bien explicité et "absorbé". C'est à cette seule condition que le stade antérieur de représentation sera intégré par le suivant, et ainsi de suite.
La dissonance cognitive a un tout autre statut. Avec ce procédé, on cherche à faire prendre à quelqu'un un parti qui n'est pas le sien en le mettant en situation de défendre ce parti avec ou sans rétribution.

La dissonance cognitive appliquée à la perception de l'ART ?

Mon sujet favori est le formatage des groupes par pôles d'intérêt. Le négoce de l'art n'échappe pas à cette pratique de formatage de grande envergure. En effet, il s'agit bien d'implanter des croyances. C'est très exactement à ce niveau que se situe le conflit cognitif généralisé.
Certaines formes d'art contemporain ne cherchent pas à "faire sortir de LA croyance" mais plutôt à implanter une nouvelle croyance avec ses adeptes, un peu comme le font les sectes, pour des raisons essentiellement pécuniaires.
La "doxa" n'est pas la connaissance, c'est plutôt l'opinion des dominants, et le but de tout groupe d'intérêt est de tenter de faire en sorte que son opinion devienne la doxa nouvelle, d'où tous les prosélytismes auxquels nous sommes confrontés en cette période de médias redondants et multiples.

Au fait, pour valider vos savoirs ou savoir-faire en matière d'art, avez-vous fait le test.

Habilitation à parler de l'art

(Juste trois clicks et 5 petites questions... N'est-ce pas qu'il faut une formation pour converser sur le sujet de l'art ?)


PS :
Une petite définition de l'ART.

L'art est la création-invention, au niveau du mécanisme de la pensée et de l'imagination, d'une idée originale à contenu esthétique traduisible en effets perceptibles par nos sens.

Le déroulement et l'ordonnance de ces effets sont élaborés par un programme dans le temps ou dans l’espace, ou dans les deux à la fois, dont les composants et les rapports de proportion sont optimaux, inédits et esthétiques.

Ces effets sont transmis grâce à l’emploi de signaux visuels, auditifs ou audiovisuels, à tous ceux qui, accidentellement ou volontairement, deviennent des spectateurs-auditeurs temporaires ou permanents de ces effets.

Il en résulte un processus de fascination provoquant une modification plus ou moins profonde de leur champ psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création.

Cette modification doit aller dans le sens de la transcendance, de la sublimation et de l’enrichissement spirituel par le truchement du jeu complexe de la sensibilité et de l’intellect humains.

Grâce à la faculté de dépassement du créateur, les produits esthétiques à forte percussion pénètrent à travers les réseaux de communication multiples, dans la réalité sociale.

Pour atteindre ce but, le créateur doit utiliseR un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau de développemen de son époque.

VOUS AGRÉE-T-ELLE ? Moi, oui j'adhère... Et Théo ?
par Merlin des Mèmes publié dans : Actualité culturelle
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Mercredi 12 avril 2006
Les mèmes se transmettent de cerveau en cerveau. Leurs codes s'altèrent quelquefois en cours de route...
Presque chaque année il y a au bac un sujet de philo sur l'art :
- L'art nous détourne-t-il du réel ?
- L'art peut-il nous affranchir de l'ordre du temps ?
- L'art peut-il transformer le laid en beau ? (Et lycée de Versailles...) (°!*)
- L'art peut-il échapper au critères du beau et du laid ?
- Le beau artistique est-il l'expression d'une idée ?
- L'art conceptuel remet-il en cause le partage entre art, technique et théorie ?
- L'artiste peut-il vouloir le laid ?


Il est intéressant de suivre le cheminement de l'art. C'est une démarche qui nous renseigne au mieux sur l'évolution des civilisations et des perceptions de l'homme au fil du temps.

(Cliquer sur le lien ci-dessous )
Les écoles artitiques depuis 1760 avec le néo-classicisme et la suite...

Mais une nouvelle école est née ! L'école tagoriste qui fait son chemin sur les murs, comme les escargots les matins d'été humides.

École tagoriste 2006-2386
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École negropictoïde 18 500-23 789
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Il semblerait bien que la boucle est bouclée. Une véritable révolution est donc amorcée qui nous ramènera aux sources. L'idée & le concept vont nous faire franchir un bond gigantesque de 70 000 ans vers le beau et le sublime en passant par le laid, le hideux et l'abyssal qui, comme le sublime élève rabaisse les potentialités d'Homo sapiens au niveau de celles d'un crapaud accoucheur qui aurait accouché d'un cloporte kafkaïen.
L'art conceptuel ? En voilà une idée nouvelle et riche d'à-venir.

Et puis l'art, ce n'est pas que l'art pictural ! Hein !
Il y en a sept à présent...
par Merlin des Mèmes publié dans : Actualité culturelle
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