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Il n'est pas facile de faire de l'histoire au sujet des peuples Celtes car ceux-ci n'ont pas laissé de
documents écrits. Leurs connaissances se transmettaient exclusivement oralement. Il nous faut donc, pour essayer de bien comprendre leur manière de vivre, leur civilisation, nous contenter de ce
qu'en ont écrit les peuples étrangers qui les côtoyaient, notamment les Grecs et les Romains.
Enseignement de l'histoire à l'école primaire
Cette note d'histoire 1/3 est la première d'une série de trois articles dont les deux premiers présenteront des
exposés de groupes de cinq élèves présentés aux autres du groupe classe avec l'appui documentaire et méthodologique de l'enseignant préalable à ce travail. Le n° 3/3 sera une sorte de conférence
de l'enseignant qui fera la synthèse et les mises au point nécessaires dans la perspective de faire mémoriser à tous les acquisitions possibles à la suite de ces trois séquences. La perspective
globale est de faire comprendre ce qu'est la discipline de l'histoire en faisant parler les documents d'époque et en utilisant toutes les ressources de la logique.
Cette séquence évoquera
- leurs caractéristiques générales, telles qu'elles furent perçues par des anciens comme Strabon
- leur organisation en tribus homogènes bien définies et nommées de manière précise
- leur habitat (avec la pièce à vivre) et leurs constructions annexes
- l'agriculture gauloise et son inventivité
- la métallurgie et l'art celtiques à partir d'objets exceptionnels
Des textes anciens comme ceux de Strabon d'Amassée (57 avant JC-25 après JC) nous dépeignent les Gaulois tels que lui-même les voyait
:
5. Τῷ δ' ἁπλῷ καὶ θυμικῷ πολὺ τὸ ἀνόητον καὶ ἀλαζονικὸν πρόσεστι καὶ τὸ φιλόκοσμον· χρυσοφοροῦσί τε γάρ, περὶ μὲν τοῖς τραχήλοις στρεπτὰ ἔχοντες, περὶ δὲ τοῖς
βραχίοσι καὶ τοῖς καρποῖς ψέλια, καὶ τὰς ἐσθῆτας βαπτὰς φοροῦσι καὶ χρυσοπάστους οἱ ἐν ἀξιώματι. Ὑπὸ τῆς τοιαύτης δὲ κουφότητος ἀφόρητοι μὲν νικῶντες, ἐκπλαγεῖς δ' ἡττηθέντες ὁρῶνται. Πρόσεστι δὲ
τῇ ἀνοίᾳ καὶ τὸ βάρβαρον καὶ τὸ ἔκφυλον, ὃ τοῖς προσβόρροις ἔθνεσι παρακολουθεῖ πλεῖστον, τὸ ἀπὸ τῆς μάχης ἀπιόντας τὰς κεφαλὰς τῶν πολεμίων ἐξάπτειν ἐκ τῶν αὐχένων τῶν ἵππων, κομίσαντας δὲ
προσπατταλεύειν + τὴν θέαν τοῖς προπυλαίοις. Φησὶ γοῦν Ποσειδώνιος αὐτὸς ἰδεῖν ταύτην τὴν θέαν πολλαχοῦ, καὶ τὸ μὲν πρῶτον ἀηθίζεσθαι, μετὰ δὲ ταῦτα φέρειν πρᾴως διὰ τὴν συνήθειαν. Τὰς δὲ τῶν
ἐνδόξων κεφαλὰς κεδροῦντες ἐπεδείκνυον τοῖς ξένοις, καὶ οὐδὲ πρὸς ἰσοστάσιον χρυσὸν ἀπολυτροῦν ἠξίουν. Καὶ τούτων δ' ἔπαυσαν αὐτοὺς Ῥωμαῖοι, καὶ τῶν κατὰ τὰς θυσίας καὶ μαντείας ὑπεναντίων τοῖς
παρ' ἡμῖν νομίμοις. Ἄνθρωπον γὰρ κατεσπεισμένον παίσαντες εἰς νῶτον μαχαίρᾳ ἐμαν τεύοντο ἐκ τοῦ σφαδασμοῦ. Ἔθυον δὲ οὐκ ἄνευ Δρυϊδῶν. Καὶ ἄλλα δὲ ἀνθρωποθυσιῶν εἴδη λέγεται· καὶ γὰρ κατετόξευόν
τινας καὶ ἀνεσταύρουν ἐν τοῖς ἱεροῖς καὶ κατασκευάσαντες κολοσσὸν χόρτου καὶ ξύλων, ἐμβαλόντες εἰς τοῦτον βοσκήματα καὶ θηρία παντοῖα καὶ ἀνθρώπους, ὡλοκαύτουν.
5. A leur franchise, à leur fougue naturelle les Gaulois joignent une grande légèreté et beaucoup de fanfaronnade, ainsi que la passion de la parure, car ils se
couvrent de bijoux d'or, portent des colliers d'or autour du cou , des anneaux d'or autour des bras et des poignets, et leurs chefs s'habillent d'étoffes teintes de couleurs éclatantes et
brochées d'or. Cette frivolité de caractère fait que la victoire rend les Gaulois insupportables d'orgueil, tandis que la défaite les consterne. Avec leurs habitudes de légèreté, ils ont
cependant certaines coutumes qui dénotent quelque chose de féroce et de sauvage dans leur caractère, mais qui se retrouvent, il faut le dire, chez la plupart des nations du Nord. Celle-ci est du
nombre : au sortir du combat, ils sus-pendent au cou de leurs chevaux les têtes des ennemis qu'ils ont tués et les rapportent avec eux pour les clouer, comme autant de trophées, aux portes de
leurs maisons. Posidonius dit avoir été souvent témoin de ce spectaçle, il avait été long à s'y faire, toutefois l'habitude avait fini par l'y rendre insensible. Les têtes des chefs ou
personnages illustres étaient conservées dans de l'huile de cèdre et ils les montraient avec orgueil aux étrangers, refusant de les rendre même quand on voulait les leur racheter au poids de
l'or. Les Romains réussirent pourtant à les faire renoncer à cette coutume barbare ainsi qu'à maintes pratiques de leurs sacrificateurs et de leurs devins qui répugnaient trop à nos moeurs : il
était d'usage, par exemple, que le malheureux désigné comme victime reçût un coup de sabre [à l'endroit des fausses côtes,] puis l'on prédisait l'avenir d'après la nature de ses convulsions [et
cela en présence des Druides], vu que jamais ils n'offraient de sacrifices sans que des Druides y assistassent. On cite encore chez eux d'autres formes de sacrifices humains : tantôt, par
exemple, la victime était tuée [lentement] à coups de flèches, tantôt ils la crucifiaient dans leurs temples, ou bien ils construisaient un mannequin colossal avec du bois et du foin, y faisaient
entrer des bestiaux et des animaux de toute sorte pêle-mêle avec des hommes, puis y mettant le feu, consommaient l'holocauste.
Un élève lit ce texte traduit à voix haute pour en faire partager le contenu à ses camarades auditeurs...
Retrouver d'autres textes traduits en français, en cliquant sur ce lien
Les peuples Gaulois qui vivaient en France et aux alentours
Nous nous intéresserons particulièrement aux Unelles, au Abrincates, aux Viducasses, aux Bajocasses et aux Lexoviens puisque c'était les peuples qui vivaient à l'époque sur la Basse-Normandie
actuelle. On compte ainsi pas loin de 90 groupes organisés dont on a retrouvé la trace sur les territoires représentés sur la carte ci-dessous.
Retrouver le détail ici
Les Unelles
Les Lexoviens
Les Véliocasses
Comment vivaient ces peuples gaulois qui, pour une petite part sont malgré tout nos prédécesseurs, un peu nos ancêtres lointains ?
L'habitation gauloise est rectangulaire et assez spacieuse. Sa structure est en bois pour l'armature des murs qui sont faits de terre mélangée à de la paille.
La toiture est couverte de chaume. Elle comprend une partie dans laquelle se retrouvent souvent le foyer (dont la fumée s'échappe par une ouverture vers la pointe du pignon), un four à pain
et du moblier de cuisine indispensable. Ce type de maison est semblable en tous points à toutes les maisons danubiennes et scandinaves de la même époque.
La hutte circulaire montée sur des poteaux est une réserve à céréales. Les pierres qui surmontent le colonnes sont installées ainsi pour empêcher les rongeurs (comme les rats) d'aller piller
les réserves de blé (par exemple) de la famille. Le puits et une réserve s'ajoutent à l'habitation principale.
Ces éléments de l'habitat gaulois ont pu être reconstitués grâce à des fouilles archéologiques sur des sites occupés il y a 2000 ans ou plus par des peuples Celtes.
Faire un court résumé expliquant comment est leur conçue leur habitation, l'intérieur et ce qu'ils sont supposés y faire.
(La partie repos-couchage est à l'opposé de celle où s'imposent le foyer et le four. Le four était d'ailleurs quelquefois dehors.)
Les animaux se retrouvent parfois sous le même toit que les humains et dans ce cas la maison fait 20 m de long parfois...
Hutte gauloise selon une illustration d'un livre d'histoire SUDEL des années
1940-1950(Qu'en pensez-vous ?)
Il semble que souvent à cette époque il y ait eu confusion dans les fouilles entre les constructions qui servaient de greniers et de réserves diverses de nourriture avec les habitations
proprement dite. Mais cela n'interdit pas de penser qu'il a pu y avoir des habitations circulaires, mais beaucoup plus grandes ou alors servant parfois de forge ou d'ateliers de tissage.
Mais souvent, les bâtiments réservés aux humains et servant aussi d'abris hivernaux aux animaux étaient rectangulaires. Il en était de même pour les maisons scandinaves et
danubiennes.
LES ACTIVITÉS AGRICOLES
La moissonneuse
« Dans les vastes domaines des Gaules, une énorme caisse garnie de dents est conduite sur deux roues à travers les moissons par un bœuf qui la
pousse devant lui, les épis arrachés par les dents tombant à mesure dans le coffre. »
Pline, Histoire naturelle.
L'agriculture gauloise 1
L'agriculture gauloise 2
L'agriculture gallo-romaine
LA MÉTALLURGIE & L'ART
Ce somptueux casque d'Agris date du IVème siècle avant Jésus Christ. Le timbre est en fer, le couvre-nuque est riveté sur
celui-ci. Le décor est exécuté sur une feuille de bronze recouverte d'une feuille d'or. On remarque aussi le protège-oreille richement décoré.
Cet objet précieux est exposé au musée d'Angoulème.
La forge
Les fers des équidés sont forgés par forgerons gaulois avec toute la capacité d'adaptation qui les caractérise.
Il en est de même pour la confection des outils agricoles dont
chacun d'eux a une fonction, un usage bien spécifique :
Une bêche gauloise
Le chaudron de Gundestrup est un chaudron celtique du IIème siècle avant Jésus Christ retrouvé dans une tourbière du
Jutland au Danemark. Il est constitué de l'assemblage de 13 plaques d'argent. On peut le voir au musée national du Denemark à Copenhague. C'est un objet fantastique dont les motifs
figuratifs sont très réalistes.
Le cratère de Vix est un vase de bronze découvert en 1953 dans la tombe d'une princesse de Vix en Côte d'Or (21). Il date de 510 ans
avant Jésus Christ.
]]>fr2008-05-11T15:27:55Z
http://www.memetics-story.com/article-5524154.html
fr2008-03-26T17:55:19Z
http://www.memetics-story.com/article-17532318.html
Voici une époque intermédiaire entre celle du début du XVIIIème siècle et ses escholiers latinistes et celle du début des années 60. La jeune fille qui
tenait ce cahier était née juste après la grande guerre de 1914-1918 et se destinait à la profession d'institutrice. Entrée à l'école à huit ans, elle avait intégré la 6ème à onze ans sur
l'insistance de son institutrice.
Utilisation quasi-exclusive de l'encre
violette
]]>fr2008-03-10T11:50:14Z
http://www.memetics-story.com/article-17493705.html
Voici deux pages extraites du cahier d'un escholier sur lequel on trouve les dates 1706 et 1708.
Sur la première page figurent aussi quelques noms : Anne-Marie TRAVERS nommée par le prêtre DUBOSQ (14-01-1706) ; Monique Colombe TRAVERS nommée le dernier décembre 1708 par Michel
LESAUVAGE prêtre et Marie-Françoise TRAVERS nommée le lundi 16 avril 1708.
J'ignore ce que veut dire nommée. La fin du noviciat ? Le début de celui-ci ?
La ferme dans laquelle nous avons retrouvé ce cahier était celle de mes arrière grands parents, Marie LEHADOUEY épouse VASSELIN et
son mari Pierre VASSELIN. Elle s'appelle "Le Vazon" mais j'ai retrouvé le lieu-dit sur une carte de CASSINI où le nom est écrit "Le Vaxon", ce qui me fait penser que c'était un endroit où l'on
regroupait les vaches au printemps avant leur mise au marais communal qui requérait un droit et un marquage au fer rouge.
Toujours est-il que ce cahier contient des notes de cours entièrement prises en latin, écrites à la plume fine et à l'encre sépia.
Il s'agit de cours de physique générale, difficiles à traduire pour moi qui ne suis pas latiniste.
J'ignore si les rosaces ont été faites à l'époque ou après. Néanmoins, elles me semblent bien maladroites par rapport à l'écriture.
Voici donc les pages 42 et 43 de ce cahier de cours qui en comporte 180 :
]]>fr2008-03-09T11:45:07Z
http://www.memetics-story.com/article-17320732.html
UN INSECTE À MÉTAMORPHOSES INCOMPLÈTES : LA SAUTERELLE VERTE
L'éducation, l'instruction, l'enseignement semblent remis en question chaque jour par les uns et par les autres. Certains disent que
c'était mieux avant, comparant souvent des situations et des élèves qui sont bien loin d'être les mêmes...
Voici les travaux pratiques d'un adolescent à l'âge du lycée au tout début des années 60. Le professeur est loin d'être charismatique. Sa pédagogie n'est pas extraordinairement
enthousiasmante mais elle a pour elle une certaine rigueur et une forme d'exigence qui semble être le minimum requis. En fait, cette personne est une militante de la protection de la nature et
notamment des oiseaux beaucoup plus qu'une pédagogue.
L'élève a donc une sorte de feuille de route : il doit effectuer des observations pour ses travaux pratiques et les consigner sur
de grandes pages Canson à dessin d'un cahier à spirales réservé à cet usage. Après que tous ces dessins auront été achevés, il lui appartiendra de faire par ses propres moyens un résumé sur la
morphologie de l'animal examiné, sur sa biologie et sa place dans la classification du règne animal.
Ensuite, ce travail est vérifié et noté par le professeur, systématiquement. Somme toute, pour l'essentiel, il s'agit d'un travail personnel.
Voici le résumé concocté par cet élève, après achèvement des TP dont les dessins
sont présentés ici :
On trouve la grande sauterelle verte l'été dans l'herbe des prairies.
Morphologie externe : Le corps comprend trois parties. La tête, le thorax et l'abdomen.
Sur la tête, on voit
- deux gros yeux à facettes (composés)
- deux antennes très longues formées de segments articulés qui servent d'organes du toucher
- la bouche
- les pièces buccales qui comprennent la lèvre supérieure ou labre, les deux mandibules, deux mâchoires ou maxillaires et la lèvre
inférieure.
Les deux dernières sont formées de pièces articulées. Chaque mâchoire comprend une pièce d'attache et une rame externe (le palpe maxillaire) ainsi qu'une rame interne qui comporte elle-même
deux parties. La lèvre inférieire est formée d'un assemblage identique à deux pièces de chaque mâchoire.
Ces pièces buccales servent à la sauterelle pour broyer ses aliments.
La tête est attachée au thorax qui comporte trois anneaux. Chaque anneau porte une paire de pattes et les deux derniers anneaux portent chacun une paire d'ailes. Parmi les trois
paires de pattes, la plus développée est la troisième aux pattes articulées. Elles s'attachent au thorax par la hanche. Les autres segments sont le trochanter, la cuisse, la jambe et le tarse.
Sur la jambe de chaque première paire de pattes on remarque l'organe auditif.
Les ailes du second anneau du thorax ou élytres sont longues, étroites et fortement chitinisées. Celles qui sont fixées sur le troisième anneau sont membraneuses mais les
élytres les protègent. Chez la sauterelle mâle, on remarque, au départ de l'élytre droite, un organe bruiteur et sur l'élytre gauche, un archet, vervure fortement chitineuse et dentelée.
Lorsque la sauterelle frotte cet archet sur l'organe bruiteur, cela produit un son appelé stridulation.
L'abdomen est formé de onze anneaux. Latéralement, on peut observer des stigmates sur les huit premiers d'entre eux.
Chez la femelle, l'abdomen est terminé par un long tube de ponte : la tarière.
Biologie de la sauterelle :
Nutrition : La sauterelle verte se nourrit d'éléments végétaux et animaux qu'elle broie avec ses mandibules
très puissantes. Celles-ci sont faites de chitine. Elle se sert des autres pièces buccales pour compléter la mastication.
Respiration : Elle s'effectue par trachées qui communiquent avec l'extérieur par des
stigmates.
Locomotion : La sauterelle marche et saute grâce à une paire de pattes sauteuses très
développées. Elle peut s'aider de ses ailes dans certains sauts.
Circulation : Un vaisseau sanguin dorsal & un système lacunaire.
Reproduction : La femelle enfonce ses oeufs (environ une dizaine) en terre à l'aide de
sa tarière, après fécondation interne. Les oeufs pondus à la fin de l'été éclosent au printemps suivant. De ces oeufs il sort de jeunes sauterelles (une par oeuf) dont les ailes ne sont pas
formées. Les antennes sont très courtes et chez les femelles la tarière n'est pas encore développée. Il se produit donc une transformation progressive par mues successives.
On appelle cela métamorphose incomplète par comparaison avec les autres insectes dont les larves sont très différentes des insectes adultes du point de vue de leur
morphologie.
CLASSIFICATION
La grande sauterelle verte appartient à l'embranchement des ARTHROPODES
à la classe des INSECTES
à l'ordre des ORTHOPTÈRES
Caractères généraux :
Les caractères généraux des ARTHROPODES.
Les INSECTES ont le corps divisé en trois parties, trois paires de pattes, deux ailes, une respiration uniquement par trachées et une tête porteuse de
deux antennes.
Les ORTHOPTÈRES ont
- des pièces buccales de type broyeur
- des métamorphoses incomplètes
- des ailes membraneuses pliées longitudinalement sous des élytres
(Sauterelle et criquet pèlerin par exemple...)
Titine (la prof) avait écrit : "organes" au lieu de "appareils". C'est une remarque judicieuse !
& "L'ensemble des organes permettant d'émettre des sons constitue l'appareil bruiteur"
(Pas facile de lire sa remarque ! Mais si elle voit ce blog, je la salue civilement et respectueusement.)
Le bruit obtenu est bien la stridulation.
Elle est pas belle ma sauterelle ?
La grande
sauterelle verte (Tettigonia viridissima)
Un lien formidable pour des cours fabuleux (Avec un
tel professeur et les moyens prodigieux d'Internet vos enfants seront documentés et éclairés.)
Grande sauterelle verte
]]>fr2008-03-04T17:44:18Z
http://www.memetics-story.com/article-17246789.html
fr2008-03-10T18:55:30Z
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fr2008-02-26T18:30:05Z
http://www.memetics-story.com/article-16937876.html
Une biographie de Jules BARBEY d'AUREVILLY
Par Michel PINEL
Couverture du livre
L'écrivain
normand Michel PINEL vient de publier une excellente et originale biographie de Jules Amédée BARBEY
d'AUREVILLY... (éditions Eurocibles*.)
La richesse de ce travail tient au fait que l'auteur a passé trois années à compulser tous les documents qu'il a pu trouver & photographier au musée de St Sauveur Le Vicomte. La
conception et la mise en page ont été intégralement réalisés par l'écrivain lui-même sous Quark XPress.
Je ne connais pas de biographie de Barbey qui soit aussi complète que celle-ci et surtout aussi richement illustrée. Le nombre de photographies,
de lettres et de documents divers y est résolument impressionnant puisqu'il est de l'ordre de de 600...
Mais par ailleurs, le contenu en informations, rédigé par l'historien local, est lui aussi très riche et parfaitement organisé.
Ainsi, on trouvera
- Éléments biographiques incontournables, de la page 7 à la page 64.
- Barbey en son temps, vu par ses contemporains et à côté des autres écrivains de l'époque, de la page 65 à la page 94.
- Barbey et ses amis, de la page 95 à la page 130.
- Barbey et les femmes, de la page 131 à 158.
- Les oeuvres du connétable et les illustrateurs, page 159 à 206.
- Des traces d'événements dédiés au souvenir de Jules Barbey d'Aurevilly page 207 à 236.
Au total, un parcours biographique exceptionnel afin de bien faire la connaissance du personnage Barbey d'Aurevilly qui
fut à la fois scandaleux, talentueux, original,
complexe, à multiples facettes et dont la vie et les romans ne peuvent en aucun cas s'analyser à la sauvette.
Ce remarquable ouvrage de Michel PINEL nous aide à cheminer dans les labyrinthes de la pensée aurevillienne, grâce à une
documentation iconographique (inédite à ce niveau de densité, et présentée dans une harmonie vraiment ordonnée), avec une rigueur et une élégance assez rares de nos
jours.
Article de presse n° 1
* (Éditions du patrimoine Normand ; Eurocibles février 2008.
EUROCIBLES 1,Centre du Clos l'Évêque BP3 50570 MARIGNY.)
Michel PINEL
et son livre sur BARBEY
Sur un blog, une vision
L'ensorcelée : L’abbé de la Croix-Jugan, après une tentative de suicide ratée qui laissera des traces indélébiles sur son visage, revient à Blanchelande, l’abbaye où il a suivi sa formation de
prêtre. Ce retour va créer un véritable chambardement dans ce petit village paisible de Normandie et notamment dans la vie de Jeanne Le
Hardouey,
« ensorcelée » par ce prêtre monstrueux.
Le roman le plus extraordinaire de Barbey d'Aurevilly sans doute. Mais on n'a que l'embarras du choix avec
Barbey...
Une short story du petit
goublin
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http://www.memetics-story.com/article-7340738.html
fr2008-02-05T08:22:56Z
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fr2008-02-05T08:22:55Z