Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 00:00

 

 

Repost 0
Published by Jipé - dans Les Berbères
commenter cet article
5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:58
Repost 0
1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 10:59

 

 

 

.

 

Il est des amours parfaites, indispensables et indiscutables.
Certes, la beauté est un puissant aimant,

mais l'amour le plus profond

n'est-il pas celui qui est inspiré par la reconnaissance ?


Je t'aime pour tes rondeurs et ton galbe parfait

J'apprécie Ô combien tes formes généreuses
J'adore ton accueil et ta chaleur aimables


Je t'aime pour tu ce que tu m'offres
Je raffole de tes dons variés et si indispensables
Je te vénère pour ta fidélité et ta constance


Je t'aime quand tu valses autour de lui dans ta robe bleue
Je suis heureux de te savoir toujours dans cette course folle
Je goûte les plaisirs de ta ronde insensée


Je t'aime quand tu grondes et te mets en colère
Je m'enflamme avec toi quand tu trembles d'effroi
J'attends bien patiemment que ton courroux s'apaise


Je t'aime quand tu souffles le vent et que je récolte la tempête
J'admire le rouge orangé de ton justaucorps
et la turquoise de ton tutu quand tu danses
Je m'affole dès que tu souffres ou que tu prends un coup de froid


Je t'aime quand tu nourris ta famille nombreuse
Je pleure et j'enrage quand je vois qu'on t'exploite
Je bondis quand je m'aperçois qu'on te vole... ton or noir


Je t'aime tant Ô ma Planète Bleue
Dont certains ont entrepris le viol et le saccage.

Je t'aime, terre-océane de mes ancêtres
Je voudrais tant que mes petits-enfants
Puissent te trouver plus tard aussi belle qu'avant
Tu es notre vaisseau spatial commun dans l'univers fractal.

 

PlanéterreUne si jolie planète bleue...

Repost 0
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 10:58
Marcel Gauchet : « L'affaire Bettencourt réactive le contentieux entre le peuple et les élites »
(Article paru dans l'édition du 18.07.10 du Monde)

Pour l'historien et philosophe Marcel Gauchet, on assiste à une remise en question du pouvoir sarkozien
 

Aggrandir la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Imprimer cet article

Historien et philosophe, Marcel Gauchet, 63 ans, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Rédacteur en chef de la revue Le Débat, qui vient de fêter ses 30 ans, il est l'auteur de plus d'une vingtaine d'essais, centrés sur la démocratie, la religion, l'éducation et le pouvoir. Il s'exprime ici en tant qu'« observateur de la vie politique française, et rien de plus », et précise qu'il n'a pas pris part, jusqu'à présent, au débat pro ou anti-Sarkozy.

L'affaire Woerth-Bettencourt n'est-elle, selon vous, qu'une affaire parmi d'autres ?

La dimension « affaire » me paraît secondaire par rapport à une remise en question, plus diffuse et plus large, du pouvoir sarkozien. Comme souvent en politique, il s'est produit une cristallisation conjoncturelle à partir d'un accident judiciaire qui, en principe, ne concernait en rien le pouvoir politique.

Par ricochets, on aboutit à une situation qui permet l'expression de reproches et de frustrations qui étaient dans l'air mais ne trouvaient pas de support pour se formuler de manière directe. La dimension « affaire » peut passer, mais l'effet d'image, lui, demeurera.

Quelles sont la durée et l'amplitude de ces effets d'image ?

Ce sont des phénomènes fugaces, dont on ne peut jamais dire à l'avance comment ils vont cheminer. Tout ce que l'on sait, c'est que ces effets se capitalisent. Ils peuvent totalement disparaître, puis arrive une conjoncture du même type, quelquefois des années plus tard, et l'enfoui réapparaît.

Il y a une sorte de dimension subliminale de la mémoire politique dans une société. L'apparence d'amnésie, due au rythme de l'actualité, où un thème chasse l'autre, est trompeuse.

Etant donné le rythme que Nicolas Sarkozy a lui-même imposé à l'actualité, y a-t-il un risque qu'aucune leçon ne soit tirée de cette affaire ?

Le problème ne se pose pas de cette façon. L'oubli fera sans doute vite son oeuvre, en effet. De ce point de vue-là, la stratégie sarkozienne est efficace. Mais là où il y a une faille dans le raisonnement, c'est que de manière souterraine, toutes ces choses s'additionnent, selon des lois qui ne sont pas celles de la logique, et peuvent resurgir de manière incontrôlable.

Tout prend en masse, de la nuit du Fouquet's aux diverses affaires qui ont émaillé la vie du gouvernement ces derniers mois, comme s'il s'agissait d'une seule et même chose. La manipulation des images est beaucoup plus dangereuse qu'elle n'en a l'air. Ce que nous voyons à l'oeuvre, c'est l'adaptation d'une maxime évangélique : « Qui se sert de l'image périra par l'image. »

Cette affaire marque-t-elle une étape dans le mandat de Nicolas Sarkozy ?

Elle me semble marquer l'arrivée de la facture de la crise. C'est ce qui explique son retentissement. La crise prend complètement à contre-pied le dispositif politique de Sarkozy, à savoir le projet d'une banalisation libérale de la France, pour sortir d'une exception jugée dommageable par les élites.

Cela se résumait dans l'idée chère à Sarkozy de décomplexer le rapport des Français à l'argent, sur le thème « laissez faire les gens bien placés pour gagner beaucoup d'argent, et vous en profiterez tous ». Son tour de force a été de présenter cela comme une forme de justice : si vous vous donnez du mal, vous gagnerez, seuls les paresseux perdront. Il avait trouvé un thème de campagne très efficace, en conciliant libéralisme et justice.

La crise a réduit à néant cette belle construction. Dans un premier temps, Sarkozy s'en est très bien tiré, en affichant son volontarisme. Mais les belles paroles n'ont pas eu de suite. Nous savons que la facture de la rigueur va être lourde et que nous allons tous devoir payer plus d'impôts. Cela repose le problème de la justice fiscale et sociale en de tout autres termes, et cela jette une autre lumière, rétrospectivement, sur les intentions initiales. L'affaire Woerth-Bettencourt restera peut-être sans aucune suite, mais elle révèle quelque chose de profond : elle fait surgir au grand jour la désillusion de l'opinion à l'égard de la promesse sarkozienne.

Cette désillusion est-elle imputable à Nicolas Sarkozy, ou aux élites dans leur ensemble ?

L'épisode réactive un contentieux larvé entre le peuple et les élites. Sarkozy avait donné l'impression d'être conscient du problème et de vouloir modifier les choses. Il ne l'a pas fait, et même, par certains côtés, il a aggravé le malaise, par son style de star égocentrique et autoritaire.

En France, les élites (un mot que je n'aime pas mais il n'y en a pas d'autres) ont une haute opinion d'elles-mêmes et ne se rendent pas compte du fossé qui les sépare de la population. Elles entretiennent à son égard un mépris bienveillant. Elles veulent son bien, mais elles estiment que leurs mérites éminents doivent être récompensés.

Quand M. Joyandet ou M. Estrosi prennent un avion privé à prix d'or pour rentrer à Paris plus vite, ils le font avec une parfaite bonne conscience, pensant que l'importance de leur personne et de leur fonction le justifie.

Et quand certains profitent d'un permis de construire indus ?

Là, nous sommes dans un autre registre. Leur idée implicite est qu'ils appartiennent à une catégorie à part, qui leur donne des droits particuliers. Vous trouvez cela à tous les niveaux, y compris dans la vie politique locale - la boîte noire de la vie publique française -, comme cela va finir par se savoir. Règne l'idée que le fait de se dévouer pour le bien public mérite reconnaissance, c'est-à-dire privilèges.

De ce point de vue, voyez-vous une différence entre droite et gauche ?

L'homogénéité des façons d'être et de penser l'emporte, j'en ai peur, sur les partages politiques, même si la droite et la gauche ne sont pas tout à fait pareilles. Il y a plus de connivence avec les puissances d'argent à droite et plus de système de distribution de postes à gauche. Sarkozy avait promis que ça changerait, cela faisait partie de la rupture, et rien ne s'est passé.

Ces élites sont bien assises. Comment sortir de ce système ?

Le changement ne peut venir que de l'intérieur, que d'une prise de conscience au sein des élites françaises. Malheureusement, je crois qu'il faudra de grosses secousses pour qu'elles y viennent. Il y a parmi elles des gens lucides, qui voient ce qui se passe, mais dès que les positions de pouvoir sont là, les mauvaises habitudes reprennent le dessus. L'inertie historique est très forte ; le système est verrouillé.

Cela ne crée-t-il pas une situation révolutionnaire ?

Pour qu'il y ait révolution, il faut qu'il y ait un programme révolutionnaire. On se met en route au nom d'une espérance, d'une vision de l'avenir, d'un sentiment que d'autres solutions sont à portée de main. Or, nous sommes dans des sociétés dont le climat moral est dépressif, parce qu'elles sont confrontées à des problèmes dont elles n'ont pas la solution. On le voit bien avec la crise économique et la difficulté à trouver des modes de fonctionnement alternatifs. Le climat de la société française n'est pas révolutionnaire, mais il est habité par une révolte sourde et un sentiment de distance radicale à l'égard du personnel dirigeant.

Au-delà de cette affaire Woerth-Bettencourt, avez-vous le sentiment d'une remise en question des principes démocratiques ?

Non, au contraire. Ce n'est pas la démocratie en tant que telle qui est remise en question, c'est la manière dont certains en profitent. Le culte de la chose publique est plus fortement intériorisé en France que partout ailleurs.

Les gens sont donc très choqués quand les individus au pouvoir se comportent en individus privés. La plus grande faille de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il n'a pas le sens de l'institution. Le côté privé du personnage prend toujours le dessus. Il n'arrive pas à être un homme d'Etat.

Propos recueillis par Marie-Pierre Subtil

 

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 10:14

Qu'est-ce qu'être de gauche aujourd'hui?


"Après la gauche" répond à cette question essentielle en interrogeant de grandes figures de la pensée contemporaine qui procèdent à un diagnostic sans complaisance de la gauche aujourd'hui, soulignent les avancées et les espoirs que suscitent les luttes sociales et réaffirment avec force la nécessité de penser l'utopie. De la disparition de l'URSS à la dernière crise financière, "Après la gauche" est un voyage à travers 20 années qui ont bouleversé la gauche mais aussi un acte de résistance.

Avec Christophe Aguiton (Chercheur et syndicaliste) - Robert Castel (Sociologue) - Christian Corouge (Ouvrier à la chaine et sociologue) - Susan George (Essayiste) - Eric Hazan (Editeur et essayiste) - François Houtart (Prêtre et sociologue) - Albert Jacquard (Généticien) - Lionel Jospin (Ancien Premier ministre) - Armand Mattelart (Sociologue) - Antonio Negri (Philosophe) - Edwy Plenel (Journaliste) - Bernard Stiegler (Philosophe) - Jean Ziegler Ancien rapporteur à l'ONU

Réalisé par Jérémy Forni - Auteurs : Jérémy Forni, Geoffroy Fauquier, Gaël Bizien.   

 


Après la gauche - FA
envoyé par Phares-Balises. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

 


Extrait 1 - Robert CASTEL
envoyé par Phares-Balises. - L'actualité du moment en vidéo.

 


Extrait 2 - Jean ZIEGLER
envoyé par Phares-Balises. - L'actualité du moment en vidéo.

 



Extrait 3 - Christian COROUGE
envoyé par Phares-Balises. - L'actualité du moment en vidéo.

 


Extrait 4 - Edwy PLENEL
envoyé par Phares-Balises. - L'actualité du moment en vidéo.

 


Extrait 5 - Eric HAZAN
envoyé par Phares-Balises. - L'info video en direct.

 


Extrait 6 - Armand MATTELART
envoyé par Phares-Balises. - L'info internationale vidéo.

Repost 0
5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 16:25

 

Comprendre l'histoire de la démocratie 6 vidéos à suivre...

 

Marcel Gauchet 1/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » from Droit de cités on Vimeo.

  Marcel Gauchet
Directeur d’études à l’EHESS

Rencontres philosophiques Descartes – Diderot, 2009, la Sorbonne. Présentation par François Jullien, Professeur à l’Université Paris Diderot

Débat avec la participation de :
- Francis Affergan, Professeur d’Anthropologie à l’Université de Paris Descartes (Sorbonne)
- Pierre-Yves Gaudard, maître de conférence de sociologie à l’Université de Paris Descartes (Sorbonne)
- François Jullien
- Christian Lazzeri, Professeur à l’Université de Paris Ouest – Nanterre La Défense
- Yves Charles Zarka, Professeur de Philosophie politique à l’Université de Paris Descartes (Sorbonne)

(Le son est mauvais pendant les cinq premières minutes, mais ne vous découragez pas, après c’est beaucoup mieux...)

 

 

 

Marcel Gauchet 2/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » from Droit de cités on Vimeo.

 

 

Marcel Gauchet 3/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » from Droit de cités on Vimeo.

 

 

Marcel Gauchet 4/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » from Droit de cités on Vimeo.

 

 

Marcel Gauchet 5/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » Questions from Droit de cités on Vimeo.

 

 

Marcel Gauchet 6/6 « Comprendre l'histoire de la démocratie » Questions from Droit de cités on Vimeo.

 

 

Repost 0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 21:28

 

 

Francois Couperin (1668-1733) - L'Art de Toucher le Clavecin (1717)

 

 

Repost 0
Published by Merlin des mèmes - dans Les mèmes de la musique
commenter cet article
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 22:13

 

 

Repost 0
Published by Merlin des mèmes - dans Actualité culturelle
commenter cet article
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 17:29

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Merlin le zététicien des Mèmes - dans Les mèmes de la musique
commenter cet article
21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 16:22

  J'écoute Scott ROSS : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Merlin des mèmes - dans Les mèmes de la musique
commenter cet article