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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 16:04
eune tchaire                                      a chair
eune fourque                                    a fork
eune boutèle                                     a bottle
man pouore quenâle                       my poor child
contrée                                               country
eune couette                                      a kilt
des paires (poires)                           pears

compost (compôt = mélange)        compost (engrais)
eun vimblet                                        a wimble (une tarière)
hardi (bien portant, vigoureux)      hardy (robuste, vigoureux)
des ribans (rubans)                         ribbon
caôdron (chaudron)                         caldron
eun flée (fléau)                                  flail
terrine                                                  tureen (vase)
pinte                                                     pint
tuile de gerbes                                   to twill (croiser)
détourber                                             disturb (to disturb)
eun cat                                                 a cat
le viquet (pron vitchet)                       wicket (guichet)
un cheval bruche                               to brush (brosser, frotter)
eun picot (dindon)                              a pea cock (paon car il fait aussi la roue)
eune ch'rise                                         cherry (cerise)
eune pouque
eune poutchette                                  pocket

           Le moyen anglais

Mots anglais d'aujourd'hui Mots franco-normands
1. accustom
2. afraid
3. atorney
4. auburn
5. broil
6. bullet
7. butler
8. candle
1. acostumer (accoutumer)
2. afrayé (effrayé)
3. atorné (atourné: «nommé»)
4. auborne (blanchâtre)
5. bruler
6. boulette
7. buteler (bouteiller)
8. candeile
9. crown
10. dispatcher
11. eagle
12. engineer
13. fair
14. flour
15. furnace
16. garden
9. corone (couronne)
10. depescheur (de dépêcher: «expéditeur»)
11. egle (aigle)
12. engigneor (ingénieur)
13. feire/foire
14. flour
15. fornais
16. gardin (jardin)
17. gentleman
18. gin
19. jacket
20. jewel
21. labour
22. launch
23. laundry
24. mayor
25. money
17. gentilhomme
18. geneivre (genièvre)
19. jacquet
20. juel/joel (joyau)
21. labour (de labourer)
22. launcher (lancer)
23. lavandier
24. maire
25. moneie
26. mushroom
27. noise
28. nurse
29. oil
30. oyster
31. powder
32. quarter
33. random
26. mousseron (champignon)
27. nose/noise (bruit)
28. nourice
29. oile (huile)
30. oistre/uistre (huître)
31. poudre
32. quarte (quart)
33. random (hasard) < randir/randonner
34. rescue
35. rock
36. school
37. screen
38. slave
39. soldier
40. story
41. tailor
42. van
43. wafer
44. war
34. rescoure (rescousse)
35. roque (roc)
36. escole (école)
37. escren/escran
38. esclave
39. soudier (soldat)
40. estorie
41. taillour (tailleur)
42. caravane
43. wafre / waufre (gaufre)
44. werre (guerre)
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Published by Merlin le zététicien des Mèmes - dans Les mèmes de notre lexique
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 21:42

Peuples premiers d'Afrique


Cette photo a été postée récemment par Luc (Lebateleur) sur son blog
On peut bien entendu faire toutes les exégèses possibles à partir de ce document.
Pourquoi ces femmes (pour la plupart) se sont-elles regroupées autour de cette hutte dont s'extrait un homme ? Est-ce uniquement pour la photo ?
Pourquoi la légende de ce document indique-t-elle
           "Peuplades très primitives"
?

J'ai eu bien sûr très envie de mieux connaître ces "peuplades" très "primitives".
J'ai d'abord trouvé une carte qui situe un peu mieux l'ex Oubanghi Chari, en République Centrafricaine (préfecture de Basse-Kotto):

L'image « http://62.233.33.215/0/13/42/39/alindao.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

Ensuite, je me suis demandé à quelle ethnie pouvaient bien appartenir ces femmes. Apparemment, ce sont des Banda Gbambiya dont la langue serait le banda...

  Voici un site qui peut fournir d'intéressants renseignements sur ces peuples de l'actuelle République Centrafricaine :

  la musique adoucit les moeurs

Ne trouvez-vous pas que ces mille informations fournies sur cette région d' Afrique centrale sont plus enrichissantes que la simple observation critique de la légende surannée et peut-être un peu raciste sur les bords qui accompagne l'une des photos d'une planche à vocation plutôt ethnologique :
Gallica BNF fournit des documents

À nous de nous en servir avec suffisamment de recul et d'esprit critique pour ne pas retenir QUE les aspects négatifs de l'exploration de cet immense continent nouveau qu'était l'Afrique en 1925.
Ça n'efface pas & n'excuse pas le racisme qui a accompagné ces découvertes mais je pense qu'on peut peut-être essayer d'aller au-delà.
Personnellement, je suis saturé de ce que j'entends sans arrêt depuis des mois sur l'esclavagisme européen, les méfaits de la colonisation et de toutes les entreprises de la France dans les siècles passés vis à vis des peuples des autres continents molestés et rendus tellement inférieurs à leurs propres yeux par le regard méprisant des blancs colonisateurs. Sans compter toutes les excuses qu'on exige des uns et des autres. Agenouillez-vous et demandez pardon des actes coupables de vos ancêtres !
Quid des conquêtes arabo-musulmanes vers le Nord, l'Est et le Maghreb. Oui, le Maghreb a été colonisé par les Arabes et même l'Andalousie et une grande partie de l'Espagne.
Je ne lis jamais d'articles sur les comportements conquérants et méprisants des vainqueurs, ces cavaliers d'Allah qui obligeaient à la conversion ou à un statut de Dhimmi inférieur. D'ailleurs, l'esclavagisme, n'est-ce pas eux qui l'ont implanté et répandu en Afrique de l'ouest ?
Je demande une vision plus équitable des problèmes de conquêtes entreprises par les uns et les autres.
Certes, je condamne toutes ces velléités d'expansion religieuse ou économique mais je les condamne chez TOUS ! Je n'apprécie guère qu'on vienne me faire des reproches réitérés de ces erreurs graves et j'aimerais qu'on passe à autre chose : le développement de ces pays par exemple.
Comment ? Avec quelles aides et avec quelles exigences notamment au niveau de la formation des élites et de leur obligation morale de transmettre leurs savoirs-acquis dans leurs pays d'origine.
Bref c'est un vaste sujet ! Hélas, tous LES racismes vont à l'encontre d'un tel projet.
Il faudrait peut-être apprendre à devenir positifs de part et d'autre de l'axe nord-sud.

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Published by Merlin des Mèmes - dans Les mèmes de notre lexique
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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 18:50
 Juste en préambule à quelques textes sur le langage, cette petite introspection dans un livre qui mérite d'être lu dans tous les sens. Je ne propose pas de noms d'auteurs potentiels. Vous trouverez vous-mêmes...

Alors, qui a écrit cela ?..........


  "Rien d’autre, rien d’autre pour moi que le langage. C’est le seul problème, ou plutôt la seule réalité. Tout s’y retrouve, tout y est accordé. Je vis dans ma langue, c’est elle qui me construit. Les mots sont des accomplissements, non pas des instruments. Au fond, il n’existe pas pour moi vraiment de souci de communiquer. Je ne veux pas me servir de débris étra,gers, à moi donnés, pour échanger avec les autres. Cette communication est une fausse mesure ; à la fois illusoire et enfoncée dans ma vie. Que puis-je dire aux autres ? Qu’ai-je à leur dire ? Pourquoi leur dirais-je quelque chose ? Tout cela n’est que duperie. Et pourtant, c’est vrai, j’utilise. Je me sers. Je puise dans un domaine éparpillé, multiforme, mécanique. Je vis la cause de la société. Je possède la parole. Mais dès l’instant où le mot est devenu ma propriété, annexé, objet de doute, de discorde, relation du dictionnaire, me voici enfoncé dans mon corps réel. Comme toutes les illusions, celle entretenue par le langage se dépasse elle-même ; elle devient nature de ma fuite, force de mon ascension, peut-être même ascèse.
Bien sûr à aucun moment je n’oublie les règles fixes, élémentaires, qui font des mots des valeurs d’échange ; ainsi en apparence je reste en adhésion avec l’extérieur, je participe. Mais cette syntaxe, cette logique comportent leur part d’oubli ; si je ne peux jamais être pur, si je ne peux jamais parler une langue pure, qui rende parfaitement compte du caractère unique de mon expérience, du moins suis-je au-delà de la pureté. Amoralisme étonnant de la langue qui vous lie, qu’on méprise et qui vous fait atteindre la jouissance de l’autonomie. Amoralisme de ce qu’il y a d’individuel dans ma phrase, et morale pour les ensembles. De toute manière, cela ne peut plus être un débat : c’est ma condition sociale évidente, contre quoi je ne puis rien, même si je le veux. Je suis celui-ci ; je l’ai été, je le serai ; il est inutile, par souci d’objectivité, ou par cette naturelle hypocrisie qu’on appelle lucidité, qui veut vous faire voir les angles divers d’une chose unique, d’essayer d’échapper.
  On ne joue pas avec soi, on n’échappe pas à soi-même. Comme le temps, comme l’espace, cette évidence est au-delà de tout jugement. La liberté n’est pas le but du langage. Suis-je libre d’être moi ?"
        
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Published by Jean-Pierre CRESPIN - dans Les mèmes de notre lexique
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23 mars 2005 3 23 /03 /mars /2005 16:37


Histoires d'eau et...
 de verticales sur l'eau



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Les colonnes qui se trouvent sur le fronton blanc de l'église San Giorgio à Venise sont parfaitement verticales. Toutes les photos (celle qui est produite ci-dessous) et ce superbe tableau peuvent en témoigner

L'image « http://idata.over-blog.com/0/13/42/39/frontonsangiorgio.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.
Photo sans trucage ni rectification


L'image « http://idata.over-blog.com/0/13/42/39/venise26aq.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

   Ici, sur cette aquarelle de Bernard Pigeyre (08-05), les colonnes et les deux côtés du fronton penchent régulièrement de 4,5 ° et, chose étonnante, leur reflet dans l'eau par effet de symétrie en miroir est oblique dans la même direction.
Deux @mies & admiratrices du peintre m'ont affirmé qu'ils'agissait pour lui de donner de l'élan à son tableau.
   Ainsi s'exprime Martine la Pèlerine :

Sa peinture révèle une vraie personnalité et [.......] je dirais que c'est justement le traitement particulier de ses lignes verticales (qui ne le sont pas du tout c'est vrai !) qui donne du mouvement et de l'énergie à ses aquarelles. C'est ce qui ressort le plus de ses tableaux, le mouvement et l'énergie... On l'imagine très bien donnant de grands coups de pinceaux (on les voit...) cherchant à insuffler du rythme. Je suis sûre  qu'il n'est pas "statique" en peignant et qu'il développe une grande énergie...

Ce qui me fait penser que la recherche de ces verticales obliques est voulue c'est que toutes ses verticales justement ne sont pas traitées de la même manière... Regarde bien par exemple les murs de l'église de la Salute à l'admirable coupole, ils sont bien verticaux, alors que les pieux fichés dans la lagune ne le sont plus ni même l'entrée du porche... Regarde encore l'Eglise San Giorgio dont le clocher à la verticale sobre et sanglante donne encore plus de tangage au rehaut blanc du porche... et puis enfin le mur abrupt rouge sang de la Scuola San Marco parfaitement rectiligne et en miroir avec les murs opposés, font bel écrin à la verticalité relative des murs blancs perpendiculaires qui semblent s'y appuyer.... Oui je suis sûre que ces verticales sublimées sont voulues... et donnent tout le relief à ces sublimes aquarelles...

Quelqu'un ajoute un peu perfidement "
Il faut bien peu connaître Venise pour exiger que les verticales soient verticales"...
Quel amour de la vérité !


Le peintre  Bernard PIGEYRE , lui, déclare qu'il n'a pas eu ces intentions de rendre les colonnes obliques : il s'agit simplement pour lui d'un aléa de fabrication car il peint à plat et néanmoins n'a pas jugé utile de rectifier la verticalité de ses coups de pinceaux dans la mesure où il peint sur un support absorbant (papier de Chine assez épais imprégné de restes de paille de riz) et que cela fait partie de ses instants de saisie de l'image. S'y ajoute peut-être a-t-il ajouté un renforcement dû à l'encadrement...
Ce qui me surprend le plus dans ces obliques légères, (plus de 4° quand même) c'est le parfait alignement du reflet des colonnes avec les colonnes du fronton à la surface de l'eau du Grand Canal. J'avoue que cela me laisse perplexe et interrogatif...
Ça laisse imaginer une situation rigoureuse de verticalité quand même ! Le reflet d'une ligne oblique est une oblique inversée, dans la réalité physique normale...

En voici la photo didactique des plus évidentes :
L'image « http://idata.over-blog.com/0/13/42/39/reflet1.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

Réflexion sur une surface : l'angle de réflexion est égal à l'angle d'incidence



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Pas ici

L'image « http://idata.over-blog.com/0/13/42/39/venise13es.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

De même ici pour le fronton de l'église de la salute, les colonnes seules sont obliques à un peu plus de quatre degrés...

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